Culture générale

Mardi 8 janvier 2013 2 08 /01 /Jan /2013 14:04

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Edvard Munch décrit  ici une première version du Désespoir en 1892  (annonçant Le cri):

« Un soir, je marchais suivant un chemin. D’un côté se trouvait la ville, et au desssous de moi, le fjord J’étais fatigué, malade – Je me suis arrêté pour regarder vers le fjord –le soleil se couchait. Les nuages étaient teinté en rouge, comme du sang. J’ai passé un cri dans la nature ; il m’a semblé que je pouvais entendre le cri. J’ai peint ce tableau –peint les nuages comme du véritable sang. Les couleurs hurlaient. C’est devenu le tableau Le cri pour « La frise de la vie ». 

« Mon âme est si lourde qu’aucune pensée n’est plus en mesure de la porter, qu’aucun battement de l’aile ne peut l’enlever vers l’éther. Si elle se meut, elle ne fait que passer au ras du sol, imitant le vol bas des oiseaux quand un orage menace. Sur tout mon être intérieur pèse une angoisse, une peu qui pressent un tremblement de terre » Soeren  Kierkegaard  (1813-1855) 

« L’esprit de Munch lui permit de diagnostiquer une terreur panique là où l’on croyait déceler le progrès social » Oscar Kokoschka  (1866-1980)

 

Reproduction : La danse de la vie de Munch

 

Par laurence hansen-love - Publié dans : Culture générale - Communauté : Les blogueurs influents
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Mardi 8 janvier 2013 2 08 /01 /Jan /2013 11:54

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« Le poète est celui chez qui les sentiments se développent en images, et les images elles-mêmes en paroles, dociles au rythme, pour les traduire » Bergson.

« La véritable fidélité ne peut être obtenue qu’en pratiquant un libertinage assidu » Michael Cunningham (auteur de The hours).

 « Ne me demandez pas ce que je pense, la peinture est une  autre manière de penser » Gerhard Richter.

  Reproduction :La mère morte et l’enfant (1893) Edward Munch

Par laurence hansen-love - Publié dans : Culture générale - Communauté : Culture générale
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Jeudi 3 janvier 2013 4 03 /01 /Jan /2013 12:21

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"Dans la lecture, l'amitié est soudain ramenée à sa pureté première. Avec les livres, pas d'amabilité. Ces amis-là, si nous passons la soirée avec eux, c'est vraiment que nous en avons envie"  Marcel Proust

Par laurence hansen-love - Publié dans : Culture générale - Communauté : philosopher
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Mercredi 14 novembre 2012 3 14 /11 /Nov /2012 18:54
Par laurence hansen-love - Publié dans : Culture générale - Communauté : philosopher
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Dimanche 23 septembre 2012 7 23 /09 /Sep /2012 15:40

Mon article étant un peu long, si vous ne voulez pas  le lire, voici la thèse:

 

 Contrairement à ce qui se dit ici et là,  un peu précipitamment, le blasphème a  toujours  cours en république!

 En effet, aucune société ne peut subsister sans tracer un périmètre autour de ce qu'elle  désigne comme  le "sacré".
 Donc nous avons du sacré en république; et, précisément, la fonction du blasphème (qui énonce ce qu'il est absolument interdit de dire...) est de rappeler qu'il y a du sacré, pour nous comme pour tout le monde!
 Mais la différence entre notre conception du blasphème/ sacré  et  la conception du blasphème dans une société traditionnelle ou théocratique, c'est que le sacré pour nous s'est  détaché, s'est émancipé du religieux.

 Le divin n'est plus le sacré (le divin: une hypothétique source transcendante de la vérité absolue, de la morale, du Bien et du Mal).

Pourquoi? Parce que le sacré pour nous c'est la dignité et l'intégrité de la personne humaine. Donc,  ce sacré-là l'emporte sur l'ancien sacré et ne peut co-exister avec lui. Car au nom du divin on a brûlé et martyrisé à tour de bras  les "sorcières" et les sages depuis l'invention du monothéisme (le polythéisme était beaucoup moins toxique!). 

De plus,  le divin est particulier (chacun a sa propre foi, son propre Dieu, c'est la "guerre des Dieux" dont  parle Weber)   tandis que le sacré républicain (ce qui est déclaré inviolable, interdit sous peine de sanctions en république) est porteur d'universalité (si tout le monde respectait les "droits humains", normalement tout irait bien...).

 En résumé:  le blasphème existe toujours en république, mais le sacré qu'il nomme en creux  n'est pas le divin.  Car le divin n'est plus sacré.
Alors on est obligé de choisir.

 Si on accepte le "contrat social" républicain, il faut respecter le sacré républicain. La religion ( la croyance personnelle, intime) n'est pas du tout bannie pour autant, mais elle n'est plus sacrée!

http://lewebpedagogique.com/boutique/ou-commence-ou-finit-le-blaspheme-sujet-corrige-iep-2012/

 

Par laurence hansen-love - Publié dans : Culture générale
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