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Mardi 6 février 2007
Ce n'est pas une blague.. je connais même certains  pétitionnaires (des amis!!!!!!!!!!!)
C'est là Alternatives économiques
Remarquez il faut savoir ce que l'on veut. Si on veut Ségolène, on veut les impôts  (par exemple pour financer les retraites étant donné qu'il n'est pas question de travailler plus longtemps pour le moment dans le projet socialiste).
Vive les impôts (titre de Libé ce matin) donc!
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Mardi 6 février 2007
A.F. dément la rumeur: il ne fait pas partie du comité de soutien de Srakozy, contrairement à ce que j'ai lu.
(Je dois avouer que je respire mieux...)
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Mardi 6 février 2007
Ma fiche se trouve sur le site de Grenoble
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Mardi 6 février 2007
Pour Georges Bataille l'art comporte une fonction : lié à la fête et au jeu,  cette activité serait l'une des conditions d'existence de la société.

"Les formes de l'art n'ont d'autre origine que la fête de tous les temps, et la fête, qui est religieuse, se lie au déploiement de toutes les ressources de l'art. Nous ne pouvons imaginer un art indépendant du mouvement qui engendre la fête. Le jeu est en un point la transgression de la loi du travail : l'art, le jeu et la transgression ne se rencontrent que liés, dans un mouvement unique de négation des principes présidant à la régularité du travail. Ce fut apparemment un souci majeur des origines - comme il l'est encore dans les sociétés archaïques - d'accorder le travail et le jeu, l'interdit et la transgression, le temps profane et les déchaînements de la fête en une sorte d'équilibre léger, où sans cesse les contraintes se composent, où le jeu lui-même prend l'apparence du travail, et où la transgression contribue à l'affirmation de l'interdit. Nous avançons avec une sorte d'assurance qu'au sens fort, la transgression n'existe qu'à partir du moment où l'art lui-même se manifeste et qu'à peu près, la naissance de l'art coïncide, à l'Âge du renne, avec un tumulte de jeux et de fête, qu'annoncent au fond des cavernes ces figures où éclatent la vie, qui toujours se dépasse et qui s'accomplit dans le jeu de la mort et de la naissance.
La fête, de toute façon, pour la raison qu'elle met en oeuvre toutes les ressources des hommes et que ces ressources y prennent la forme de l'art, doit en principe laisser des traces. En effet, nous avons ces traces à l'Âge du renne, alors qu'à l'âge antérieur, nous n'en trouvons pas. Elles sont, comme je l'ai dit, fragmentaires, mais si nous les interprétons dans le même sens que les préhistoriens (ils admettent l'existence de la fête à l'époque des peintures des cavernes), elles donnent à l'hypothèse que nous formons un caractère si accentué de vraisemblance que nous pouvons nous appuyer sur elle. Et même à supposer que la réalité différa de la reconstitution que nous tentons, elle n'en put différer qu'assez peu et si, un jour, quelque vérité nouvelle apparaissait, je gage qu'avec peu de variantes je pourrais redire ce que j'ai dit.
La réalité de la transgression est indépendante des données précises. Si nous nous efforçons de donner d'une ouvre une explication particulière, nous pouvons avancer par exemple - on l'a fait - qu'une bête fauve gravée dans une caverne l'avait été dans l'intention d'éloigner les esprits. Chaque fait relève toujours d'une intention pratique particulière, s'ajoutant à cette intention générale que j'ai voulu saisir en décrivant les conditions fondamentales du passage de l'animal à l'homme que sont l'interdit et la transgression par laquelle l'interdit est dépassé".
Georges BATAILLE, Lascaux ou la Naissance de l'art, © 1955 et © 1980 by Editions d'Art Albert Skira SA, Genève, p. 38.
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Mardi 6 février 2007
  1) La prétention du jugement esthétique à l'universalité

     Le jugement de goût implique , au moins virtuellement, une adhésion universelle. Plus question dès lors d'admettre à propos de beau  ce qui ne vaut que pour l'agréable : "À chacun selon son goût"...
    Lorsqu'il s'agit de ce qui est agréable,  chacun consent à ce que son jugement, qu'il fonde sur un sentiment personnel et en fonction duquel il affirme qu'un objet lui plaît, soit restreint à sa seule personne. Aussi bien disant : "Le vin des Canaries est agréable", il admettra volontiers qu'un autre corrige l'expression et lui rappelle qu'il doit dire : cela m'est agréable. Il en est ainsi non seulement pour le goût de la langue, du palais et du gosier, mais aussi pour tout ce qui peut être agréable aux yeux et aux oreilles de chacun. La couleur violette sera douce et aimable pour celui-ci, morte et éteinte pour celui-là. Celui-ci aime le son des instruments à vent, celui-là aime les instruments à corde. Ce serait folie que de discuter à ce propos, afin de réputer erroné le jugement d'autrui, qui diffère du nôtre, comme s'il lui était logiquement opposé; le principe : "À chacun son goût"      (s'agissant des sens ) est un principe valable pour ce qui est agréable.
    Il en va tout autrement du beau. Il serait ( tout juste à l'inverse ) ridicule que quelqu'un, s'imaginant avoir du goût, songe en faire la preuve en déclarant : cet objet ( l'édifice que nous voyons, le vêtement que porte celui-ci, le concert que nous entendons, le poème que l'on soumet à notre appréciation ) est beau pour moi. Car il ne doit pas appeler beau, ce qui ne plaît qu'à lui. Beaucoup de choses peuvent avoir pour lui du charme ou de l'agrément; personne ne s'en soucie; toutefois lorsqu'il dit qu'une chose est belle, il attribue aux autres la même satisfaction; il ne juge pas seulement pour lui, mais aussi pour autrui et parle alors de la beauté comme si elle était une propriété des choses. C'est pourquoi il dit : la chose est belle et dans son jugement exprimant sa satisfaction, il exige l'adhésion des autres, loin de compter sur leur adhésion, parce qu'il a constaté maintes fois que leur jugement s'accordait avec le sien. Il les blâme s'ils jugent autrement et leur dénie un goût, qu'ils devraient cependant posséder d'après ses exigences; et ainsi on ne peut dire : "À chacun son goût". Cela reviendrait à dire : le goût n'existe pas, il n'existe pas de jugement esthétique qui pourrait légitimement prétendre à l'assentiment de tous.
        Critique de la faculté de juger ( 1790 ), § 7, trad. A. Philonenko, Vrin, 1993, pp.74-75.

2) Le propre de l''art
    On parle parfois de  l'art culinaire ou celui des abeilles...Kant, en opposant l'art à la nature, à la science et au métier, entend mettre fin à ce genre de confusion.

    1. L'art est distingué de la nature, comme le "faire" l'est de l'"agir" ou "causer" en général et le produit ou la conséquence de l'art se distingue en tant qu'oeuvre du produit de la nature en tant qu'effet.
    En droit on ne devrait appeler art que la production par liberté, c'est-à-dire par un libre-arbitre, qui met la raison au fondement de ses actions. On se plaît à nommer une oeuvre d'art le produit des abeilles ( les gâteaux de cire régulièrement construits ), mais ce n'est qu'en raison d'une analogie avec l'art; en effet, dès que l'on songe que les abeilles ne fondent leur travail sur aucune réflexion proprement rationnelle, on déclare aussitôt qu'il s'agit d'un produit de leur nature ( de l'instinct ), et c'est seulement à leur créateur qu'on l'attribue en tant qu'art. Lorsqu'en fouillant un marécage on découvre, comme il est arrivé parfois, un morceau de bois taillé, on ne dit pas que c'est un produit de la nature, mais de l'art; la cause productrice de celui-ci a pensé à une fin, à laquelle l'objet doit sa forme. On discerne d'ailleurs un art en toute chose, qui est ainsi constituée, qu'une représentation de ce qu'elle est a dû dans sa cause précéder sa réalité ( même chez les abeilles ), sans que toutefois cette cause ait pu précisément penser l'effet; mais quand on nomme simplement une chose une oeuvre d'art, pour la distinguer d'un effet naturel, on entend toujours par là une oeuvre de l'homme.
    2. L'art, comme habileté de l'homme, est aussi distinct de la science ( comme pouvoir l'est de savoir ), que la faculté pratique est distincte de la faculté théorique, la technique de la théorie ( comme l'arpentage de la géométrie ). Et de même ce que l'on peut, dès qu'on sait seulement ce qui doit être fait, et que l'on connaît suffisamment l'effet recherché, ne s'appelle pas de l'art. Seul ce que l'on ne possède pas l'habileté de faire, même si on le connaît de la manière la plus parfaite, relève de l'art. Camper(1) décrit très exactement comment la meilleure chaussure doit être faite, mais il ne pouvait assurément pas en faire une (2).
    3. L'art est également distinct du métier; l'art est dit libéral, le métier est dit mercenaire. On considère le premier comme s'il ne pouvait obtenir de la finalité ( réussir ) qu'en tant que jeu, c'est-à-dire comme une activité en elle-même agréable; on considère le second comme un travail, c'est-à-dire comme une activité, qui est en elle-même désagréable ( pénible ) et qui n'est attirante que par son effet ( par exemple le salaire ), et qui par conséquent peut être imposée de manière contraignante".

NOTES:      
(1) Pierre Camper ( 1722-1789 ), anatomiste hollandais.
(2) Dans mon pays l'homme du commun auquel on propose un problème tel que celui de l'oeuf de Christophe Colomb, dit : "Ce n'est pas de l'art il ne s'agit que d'une science". C'est-à-dire : si on le sait, on le peut : il en dit autant de tous les prétendus arts de l'illusionniste. En revanche il ne répugnera pas à nommer art l'adresse du danseur de corde. ( note de Kant)

    Critique de la Faculté de juger ( 1790 ), § 43, trad. A. Philonenko, Vrin, 1993, pp. 198-200.

3) L'art et la nature

   
Les règles que l'artiste a suivies ne doivent pas transparaître dans son oeuvre; elles doivent sembler naturelles:
    En face d'un produit des beaux-arts on doit prendre conscience que c'est là une production de l'art et non de la nature; mais dans la forme de ce produit la finalité doit sembler aussi libre de toute contrainte par des règles arbitraires que s'il s'agissait d'un produit de la simple nature. C'est sur ce sentiment de la liberté dans le jeu de nos facultés de connaître, qui doit être en même temps final, que repose ce plaisir, qui est seul universellement communicable, sans se fonder cependant sur des concepts. La nature était belle(1) lorsqu'en même temps elle avait l'apparence de l'art; et l'art ne peut être dit beau que lorsque nous sommes conscients qu'il s'agit d'art et que celui-ci nous apparaît cependant en tant que nature.
    Qu'il s'agisse, en effet, de beauté naturelle ou de beauté artistique nous pouvons en effet dire en général : est beau, ce qui plaît dans le simple jugement ( non dans la sensation des sens, ni par un concept ). Or l'art a toujours l'intention de produire quelque chose. S'il s'agissait d'une simple sensation ( qui est quelque chose de simplement subjectif ), qui dût être accompagnée de plaisir, ce produit ne plairait dans le jugement que par la médiation du sentiment des sens. Si le projet portait sur la production d'un objet déterminé, et s'il pouvait être réalisé part l'art, alors l'objet ne plairait que par les concepts. Dans les deux cas l'art ne plairait pas dans le simple jugement; en d'autres termes il ne plairait pas comme art du beau, mais comme art mécanique.
    Aussi bien la finalité dans les produits des beaux-arts, bien qu'elle soit intentionnelle, ne doit pas paraître intentionnelle; c'est dire que les beaux-arts doivent avoir l'apparence de la nature, bien que l'on ait conscience qu'il s'agit d'art. Or un produit de l'art apparaît comme nature, par le fait qu'on y trouve toute la ponctualité voulue dans l'accord avec les règles, d'après lesquelles seules le produit peut être ce qu'il doit être; mais cela ne doit pas être pénible; la règle scolaire ne doit pas transparaître; en d'autres termes on ne doit pas montrer une trace indiquant que l'artiste avait la règle sous les yeux et que celle-ci a imposé des chaînes aux facultés de son âme.

(1) La nature était belle. Kant songe peut-être à la conception grecque du monde où nature et art se confondaient, et qui s'est évanouie (n.d. t.).

        Critique de la faculté de juger ( 1790 ), § 45, trad. A. Philonenko, Vrin, 1993, pp. 202-204.
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Mardi 6 février 2007

Article du Monde ce soir : à compléter par le MONDE DE L'EDUCATION

Voici l'article de Martine Laronche, (qui me paraît juste et utile)
"La course aux classes préparatoires aux grandes écoles est lancée : les inscriptions sur Internet, ouvertes le zo janvier, s'achèveront le 25 mars. Les magazines donnent leur classement annuel des lycées en fonction du pourcentage d'admis dans les grandes écoles, de Polytechnique à Ulm en passant par HEC. En tête caracolent les mêmes d'une année sur l'autre : Hoche et Sainte-Geneviève à Versailles, Henri-IV, Louis-le-Grand ou Saint-Louis à Paris, Le Parc à Lyon, Faidherbe à Lille...
Du coup, les parents de milieux favorisés - dont sont issus plus de 54 % des élèves de prépas - ne voient guère de salut pour leur progéniture en dehors d'une vingtaine d'établissements de prestige. A l'inverse, ceux des milieux modestes n'osent pas l'envisager pour leurs enfants.
Pour peu qu'on soit motivé, travailleur et persévérant, il n est-pas nécessaire d'être premier de la classe pour réussir en classe préparatoire. Certes, les chances d'intégrer Polytechnique sont plus grandes si l'on fréquente le lycée Hoche, mais une prépa moins cotée peut permettre d'entrer dans une école d'ingénieurs aux débouchés assurés. "Il existe des places libres dans les classes préparatoires, notamment scientifiques et commerciales, qui garantissent des débouchés professionnels", déplore Claude Boichot, chargé du dossier au ministère de l'éducation nationale. "Un bon élève de terminale qui veut aller en prépa à tout prix trouvera forcément une place, confirme le proviseur du lycée Saint-Louis, Jean-Claude Lafay. Et, quel que soit le lycée, il aurades débouchés intéressants. il n'existe pas de mauvaises écoles dans les banques de données des concours."
Selon la procédure en vigueur, les candidats peuvent formuler douze voeux pour leurs prépas, classés par ordre de préférence, mais pas plus de six établissements par spécialité. Sur 70 00o candidats ayant formulé des voeux en 2006, près de 13 o0o n'ont reçu aucune proposition "Si les candidats étaient moins exigeants et s'évaluaient mieux, la déperdition pourrait être réduite", considère M. Boichot.
Les lycées d'élite croulent sous les candidatures. Saint-Louis, par exemple, a enregistré 9 00o demandes pour 60o places en 2006. Pour optimiser leurs chances, les élèves de terminale ont donc intérêt, s'ils ne sont pas parmi les meilleurs de leur classe, à faire figurer dans leur choix un ou plusieurs établissements moins prisés.
"Le plus important, c'est de se retrouver dans une classe préparatoire où on sera à l'aise par rapport à son niveau ", estime Christophe Grison, professeur de physique à l'École nationale de chimie, physique et biologie (ENCPB), à Paris. Pour se faire une idée du niveau moyen d'une classe, il faut aller sur le site Internet de l établissement-, se rendre aux journées portes ouvertes oui encore, demander conseil à son professeur principal  (c'est moi!).    ou au conseiller d''orientation-psychologue.
AVANTAGES DES PETITES STRUCTURES
Contrairement aux lycées les plus cotés, qui sélectionnent les meilleurs, les trépas de proximité accueillent des élèves de niveaux différents. Ainsi, le lycée Brizeux de Quimper (Finistère) prend-il dans ses classes scientifiques des élèves dont les moyennes vont dé 19 à 1o en mathématiques. Tous ont leur chance s'ils visent les concours à leur portée, considère la proviseure, Lydie Klucik. 'Aux plus brillants, nous conseillons de concourir pour les écoles bicentenaires comme X, Centrale, les Mines..., détaille-t-elle. A ceux dont la moyenne va de 13 à 15 s'ouvrent les écoles centenaires comme les Ecoles nationales supérieures d'ingénieurs, aux moyens, des écoles de création plus récentes."
Les petites structures ont leurs avantages. A Brizeux, les élèves sont 3o par classe, contre 48 dans les établissements très demandés. "Cela nous permet de mieux connaître les élèves, de les motiver pour passer des concours auxquels ils n'oseraient pas se présenter, d'adapter les exercices à leurs objectifs", commente Emilie Faillard, professeur de chimie. La compétition y est moins forte. "Pour certains, cela peut être constructif et motivant d'être mis en concurrence dans une grosse structure tandis que d'autres peuvent être déstabilisés", poursuit Mme Klucik.
Pour ceux dont aucun voeu n'aurait été exaucé ou qui n'auraient pas osé s'inscrire, il reste la procédure complémentaire. Chaque année, des élèves sont repêchés à l'occasion d'une sorte de bourse aux places vacantes, proposées en ligne par les établissements. Antoine (son prénom a été changé), 18 ans, qui n'a pas réussi à décrocher les grands lycées qu'il souhaitait, s'est ainsi vu offrir plusieurs places. Il a retenu le lycée Claude-Bernard, à Paris (16e arr.). 'Au début, j'étais déçu, mais, aujourd'hui, je trouve que l'ambiance est très bonne, assure Antoine. Et, en comparant mes travaux dirigés avec ceux d'un copain à Henri-IV, je constate que le niveau en physique n'est pas si éloigné."   Martine Laronche

Inscriptions sur Internet
www.admission-postbac.org
A lire
le dossier "Des prépas pour tous" dans. Le Monde de l'éducation de février


Suite de l'article:

Un plus large accueil des jeunes issus de milieux populaires

Lors de ses voeux à la presse en 2006, le chef de l'Etat a demandé que les classes préparatoires aux grandes écoles accueillent d'ici trois ans un tiers d'élèves boursiers de l'enseignement supérieur. La part des boursiers dans les prépas a déjà augmenté, passant de 13,9 % en 1998 à 22 % en 2006. Néanmoins, les jeunes issus de milieux favorisés constituent encore 54 % des élèves de ces classes, contre 12,7 % pour les jeunes de milieux populaires. Les enfants d'enseignants occupent, eux, 28 % des places.
Pour susciter des vocations quel que soit le milieu social, préfets et recteurs ont été invités, en juillet 2006, à proposer à tous les élèves ayant obtenu une mention bien ou très bien au baccalauréat une place en prép.. "Seules quelques dizaines d'élèves de milieux modestes ont accepté de modifier leur trajectoire. Les autres préféraient des études courtes en deux ans", constate Claude Boycott, au ministère de l'éducation nationale. Pour faire mieux, le gouvernement encourage le développement de partenariat entre des lycées ayant des classes préparatoires et des lycées en zone difficile comme vont le faire Saint-Louis à Paris et Kléber à Strasbourg.
Article paru dans l'édition du 07,02.07
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