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Vendredi 23 mars 2007
On me demande dans quels lycées s'inscrire lorsque l'on a entre 10 et 13 de moyenne (attention: informations partielles et non scientifiques)

Voici les possibilités à Paris, et  proche banlieue de Paris (c'est ce que je connais)
 Paris:
Jules Ferry  (niveau assez bon..)
Lycée Balzac
Lycée Lamartine
Lycée Paul Valery
Lycée Molière
Lycée Victor Hugo

Lycée privés sous contrat:
 Lycée Blomet
Lycée Stanislas

Pour préparer droit ou économie en vue de  Cachan
Lycée Turgot
ESAA Duperré

Proche banlieue sud:

Lycée Michelet Vanves
Lycée Descartes Antony
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Vendredi 23 mars 2007
Le point de vue d'un psy, sur Libé
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Vendredi 23 mars 2007
"Les centristes, on les roule dans la farine et on les fait frire"
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Vendredi 23 mars 2007
 A perdu de son lustre paraît-il , c'est le dossier du Monde
Quel est votre avis?
 3 français sur 5 ne font confiance ni à la droite ni à la gauche pour gouverner...
(on se demande bien pourquoi!)
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Vendredi 23 mars 2007
Exrtrait de Philosophie magazine, numéro huit.

Ordre juste
Et s'il fallait choisir entre l'ordre et la justice ?

"Incontournable formule de la campagne, « l'ordre juste » est indissociable du vocabulaire conceptuel de Ségolène Royal... et de Benoît XVI via saint Augustin et saint Thomas. Pour justifier cet « oxymore socialiste », la candidate qui souhaite « rétablir un ordre juste par le retour à la confiance, par le retour de repères clairs, par le bon fonctionnement des services publics, par des règles d'honnêteté i    [...] valables pour tous », se réfère à François Mitterrand pour qui « le premier scandale était dans     l'injustice fauteuse de désordre ».
Mais certains de ses détracteurs n'ont pas manqué de lui rappeler que l'encyclique du pape Benoît XVI du 25 janvier (Deus caritas est) assurait que « l'ordre juste de la société et de l État est le devoir essentiel du politique », car « un État qui ne serait pas dirigé selon la justice se réduirait à une grande bande de vauriens, comme l'a dit un jour saint Augustin ». Le concept d'ordre juste provient de la Somme contre les gentils de saint Thomas (Livre III, Question 144) où le dominicain vante l'ordre proportionné du monde et la justice divine des peines et des récompenses (« Dieu inflige des peines éternelles pour certains péchés afin que soit sauvegardé dans le monde un ordre juste, témoin de sa sagesse »). En réalité, le concept n'appartient pas uniquement à la tradition catholique. Comme le précise l'éditorial de la revue Esprit de juillet 2006, « l'essentiel n'est pas tant le contenu de `l'ordre juste" que l'unité qu'il réalise entre conservatisme et progressisme, et qui semble devoir être le principal rempart de la gauche au non moins paradoxal autoritarisme libéral de Nicolas Sarkozy. Le modèle d'une telle synthèse se trouve déjà dans le programme dfluguste Comte, "Ordre et Progrès" ». Au-delà des sources multiples de ce concept, la question qui se pose est de savoir quelle priorité il faut accorder à ces deux valeurs. Un vieux débat : Goethe disait préférer une injustice à un désordre, quand Camus disait « préférer éternellement le désordre à l'injustice ». Extrait du  dossier préparé par J. Charnay, E. Giannesini et N. Truong pour Philosophie magazine
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Vendredi 23 mars 2007
Echantillon du lexique de Philosophie magazine, que je vous recommande par ailleurs
Réalisé par : Julien Charnay, Emmanuel Giannesini, Nicolas Truong

L'AUTORITE
Restaurer l'autorité... par la contrainte ou par la persuasion ?

"Difficile de trouver antienne plus ressassée que celle du rétablissement de l'autorité. Jean-Marie Le Pen l'illustre dans son discours à Yvetot, en Normandie, le 27 janvier : « L'autorité parentale a été diabolisée au nom des droits de l'enfant... L'autorité et l'exemplarité de l'État ont été sacrifiées sur l'autel de l'argent sale et de la corruption potitico financière. » Depuis plusieurs décennies, cette thématique, issue de la droite réactionnaire, gagne l'opinion. Mais restaurer l'autorité peut s'opérer de manières différentes selon le sens que l'on confère à ce concept classique de la politique. Elle est, comme le souligne Hannah Arendt, ce pouvoir singulier qui ne repose ni sur la contrainte par la force, ni sur la persuasion par les arguments. Dans le rapport hiérarchique qu'elle régit, sa légitimité est présupposée. Si elle recourt à la force au lieu de s'appuyer sur le consentement, elle devient une puissance tyrannique. Si elle doit sans cesse argumenter pour se faire respecter, c'est qu'elle est devenue un pouvoir comme les autres.
Ces distinctions se trouvent au coeur des appels à restaurer l'autorité. Le candidat d'extrême droite, en posant l'autorité comme caractère immanent d'une fonction (être parent, être maître), tient un discours antimoderne, réactionnaire, et range clairement l'autorité du côté de la force. Ségolène Royal, mater familial assumée, propose, quant à elle, une lecture très classique à gauche de l'autorité, intrinsèquement liée à la légitimité de ses fins. « L'autorité vraie oblige, au sens le plus noble d'une obligation librement conseante, sans avoir besoin de s'imposer par la forée. L'autorité vraie suppose un pouvoir légitime et reconnu comme tel », déclarait-elle à Rodez, dans l'Aveyron, en mai dernier. Et Nicolas Sarkozy, enfin, balance entre les deux : «L'autorité ce n'est pas l'autoritarisme. L'autorité, ce n'est pas l'obéissance aveugle. C'est l'obéissance consentie. » Mais aussi « Comment l'État pourrait-il avoir encore une autorité s'il ne remplit plus ses missions régaliennes : l'ordre public, la protection des personnes et des biens, la répression de la délinquance, la justice, la lutte contre le terrorisme, la maîtrise de l'immigration ? C'est cela l'autorité de la République », assurait-il à Perpignan, le 23 février.

LA DEMOCRATIE
Irréprochable ou participative ?
Depuis son discours d'investiture à l'UMP, Nicolas Sarkozy développe le thème de la « démocratie irréprochable », une notion composite qui mêle une contrainte d'efficacité de l'État (nombre réduit de ministres, service minimum garanti dans les services publics...) et un enjeu moral : il s'agit de latter contre le « fait du prince », les nominations de convenance, les procédures de recrutement opaques, les dépenses somptuaires et la corruption. Seule la valeur, voire la vertu des politiques peut restaurer la vraie démocratie, celle où les citoyens ont confiance en leurs élus et considèrent qu'ils « représentent » le peuple dans son ensemble. Ainsi le candidat affirme, le 26 janvier à Poitiers (Poitou-Charentes), que « la démocratie, c'est d'abord une exigence de vertu qu'il faut s'appliquer à soi-même avant de la réclamer chez les autres ». C'est par la force de l'exemple des élus que le sentiment démocratique se restaure chez les citoyens : « On ne réconciliera les Français avec la politique que si les hommes politiques sont irréprochables. » Cette conception de la démocratie comme vertu passe également, pour le candidat de l'UMP, par l'égalité des chances. Il s'agit alors de garantir l'impartialité du système éducatif et des institutions, voire d'instaurer des mécanismes de discrimination positive, pour lutter contre les ségrégations. Même si les méthodes peuvent se moderniser, il s'agit de pérenniser le principe républicain de l'excellence et du mérite.
De l'autre côté, la candidate socialiste, avec sa proposition de « démocratie participative », revendique une vision moins élitiste de la démocratie. Pour lutter contre la crise de la représentation, Ségolène Royal entend proposer « une véritable révolution démocratique qui s'appuie à la fois sur une démocratie représentative forte d'un Parlement qui fonctionne mieux et joue vraiment son rôle, et sur une démocratie participative qui donne plus souvent et réellement la parole aux citoyens » (Frangy-en-Bresse, en Saône-et-Loire, le 23 août). Il doit y avoir participation constante des citoyens au processus de gouvernement. « Nous ne reconnaissons de réelle légitimité qu'aux décisions auxquelles nous avons été associés. » Une vision populaire, voire anti-oligarchique de la démocratie, qui semble s'être inspirée de la thèse développée par le philosophe Jacques Rancière dans La Haine de la démocratie. Moins qu'un régime ou une valeur morale, la démocratie représente, pour ce dernier, un processus toujours recommencé, « l'action qui sans cesse arrache aux gouvernements oligarchiques le monopole de la vi e publique ». C'est pourquoi elle a de nombreux ennemis, notamment chez « ceux qui sont habitués à exercer le magistère de la pensée» " .
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Vendredi 23 mars 2007
Cela n'a pas un très grand intérêt, mais enfin on apprend qu'ils sont devenus très copains pour finir!
En revanche le dossier : "Petit lexique de l'élection" est très bien fait, ainsi que la présentation des idées de Hegel.
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Vendredi 23 mars 2007

L’homme est-il le seul être à avoir une histoire ?

 

 Tous les êtres vivant  évoluent, ce qui signifie qu’ils existent dans le temps et qu’ils en subissent les effets. Est-il pour autant correct de parler d’ « histoire » de la nature ou  d’« histoire » des êtres vivants, comme on parle d’histoire humaine ?  Ou bien doit-on au contraire insister sur le fait que l’homme est le seul être à avoir une « histoire » ? Etant donné  les multiples acceptions du mot « histoire », il est peut-être préférable d’employer le terme « historicité » pour désigner la spécificité de l’homme dans son rapport à son passé, voire également à son avenir. Car le seul fait de conserver  les traces du passé, ou de se déployer dans le temps, ne suffit à définir le caractère d’historique de l’homme ou de tout être évolutif.
 I Seul l’homme a une histoire, en ce sens qu’il est le seul à en avoir conscience
 « La conscience du passé est constitutive de l’existence historique, l’homme n’a vraiment un passé que s’il a conscience d’en avoir un, car seule cette conscience introduit la possibilité du dialogue et du choix » R. Aron, Dimensions de la conscience historique.
 1 La mémoire, la conscience et l’individualité d’une personne ne font qu’un
L’histoire d’une personne et la conscience de cette histoire, ou en tout cas sa présence virtuelle, ne font qu’un «  L’avenir dans une substance a une parfaite liaison avec le passé. C’est ce qui fait l’identité de l’individu » Leibniz. Si quelqu’un perd son passé en perdant sa mémoire, c’est  l’ensemble de sa personnalité qui se dérobe.  Dès lors, il ne peut plus non plus se projeter vers l’avenir. Cf la maladie d’Alzheimer.
Les animaux ont-ils un mémoire ? Oui mais uniquement une mémoire « mécanique » qui est comme un enregistrement automatique d’expériences. Seul l’homme a une mémoire authentique qui lui permet de situer des événements singuliers dans un passé qu’il se représente.

2) L’histoire d’un peuple s’apparente à une mémoire collective
La consignation des grands événements, ou  de faits significatifs relevant du passé et exprimant  la culture d’un peuple joue un rôle comparable à celui de la mémoire pour un individu. Cette mémoire collective sédimentée permet à chaque peuple de se projeter dans l’avenir. Cependant l’ « histoire » , au sens scientifique du terme,  doit être différenciée de la mémoire collective qui est souvent pour une part fantasmatique (passé mythifié, représentation idéalisée de soi-même, histoire partiellement imaginaire). L’histoire rigoureuse des historiens procède d’une démarche critique qui demande sélection, tri (du vrai et du faux) distanciation etc.. Quoiqu’il en soit, la mémoire historique d’une nation, d’un peuple est la conscience de son identité.
3) Le cas  des « peuples sans histoire »
On a l’habitude de dire : « les peuples primitifs sont des peuples sans histoire » (sans Etat, sans écriture ». Sans écriture DONC sans histoire.  Mais il faut considérablement nuancer !
Les peuples premiers transmettent le récit de leur passé, mais de façon orale. Elles ont une histoire mais pas une histoire écrite. « Toute société est adulte même si certaines n’ont pas tenu le cahier de leur enfance et de leur adolescence » Lévi-Strauss (Entretiens avec Charbonnier).
« Tandis que les sociétés dites primitives baignent dans un fluide historique auquel elles s’efforcent de demeurer imperméables, nos sociétés intériorisent l’histoire pour en faire le moteur de leur développement » Ibid. (notez que Lévi-Strauss interprète la stabilité des sociétés primitives comme quelque chose de volontaire, comme Pierre Clastres et Marcel  Gauchet).
Le sociétés primitives sont des sociétés sans historiens, mais non pas sans passé ni sans mémoire collective.

Conclusion :Tous les hommes, et toutes le sociétés ont une dimension historique, c’est-à-dire qu’ils connaissent leur statut d’êtres  en devenir. Mais ils ne sont pas seuls à avoir une « histoire », au sens large du terme.

II Tout ce qui existe a une « histoire » au sens de « temporalité »
Le mot « ex-sistere » signifie : se tenir hors de soi.
Un être qui existe a automatiquement un mode d’être temporel : il se situe et se déploie dans le temps. Par opposition aux essences (cf Idées de Platon,  un carré ou l’idée de justice), ce qui existe  change, évolue, se dégrade, se transforme : donc a une histoire. On parlera                    alors d’ « histoire naturelles » comme celle de Buffon par exemple.

1)      les éléments naturels ont une histoire.
Cf Les sciences correspondantes :géologie, astronomie, paléontologie etc… Cependant par opposition à l’Esprit (« l’ Histoire (de l’Esprit) est la présence d’une nouveauté » écrit Hegel), la nature est essentiellement répétitive (« Rien de nouveau sous le soleil »). La nature est cyclique, comme le sont les saisons. Donc les évolutions dans la nature (mouvement des plaques tectoniques par exemple) est lente (à l’échelle de l’homme) et témoigne surtout de la dégradation des choses (l’ érosion, par exemple) plutôt que de changements innovants.
En outre, si les choses de la nature portent les traces d’une évolution, d’un bouleversement, ceux-ci  restent  extérieurs et accidentels  (par exemple le choc d’un astéroïde, un tremblement de terre, une irruption volcanique) en ce sens que ce n’est pas la chose  elle-même (la montagne par exemple) qui détermine le changement, qu’elle ne fait que subir. Au contraire, dans le cas de l’homme, c’est lui qui est le sujet de son évolution.

2)      Les objets de la culture ont une histoire.
Par exemple les meubles, les maisons (des « machines à traverser le temps »), les édifices, des monuments, les villes et leurs innombrables strates   qui cristallisent tout le passé qu’elles ont traversé et dont elles portent la trace. Les objets culturels témoignent ainsi du passé dont elles ont  constitué le  témoin muet mais permanent et  irremplaçable. Ceci est vrai au plus haut point pour les œuvres d’art : « l’Art est la manifestation sensible de l’Idée à travers laquelle une civilisation prend conscience d’elle-même » (Esthétique).
3)     
Des êtres  mixtes de nature et de culture ont une histoire
 Ainsi en va-t-il des animaux domestiques, tels que le chien qui descend du loup, le chat du félin égyptien, ou encore les plantes cultivées , telles que la pomme de terre, ou le chocolat etc… La culture du sol a une histoire, la cuisine a une histoire etc..
Bref, tout a une histoire, même le climat aujourd’hui désormais modifié par l’homme.

Conclusion : la nature a une histoire, les choses ont une histoire.  Mais cette histoire a-t-elle un sens, en dehors de celui que lui donne l’homme ?

III Seul l’homme a une « historicité »
Seul l’homme a un projet, ou des projets. Son histoire est orientée par une fin. On distinguera soigneusement l’évolution, déterminée par des modifications en grande partie accidentelles et l’histoire qui possède un sens.
1)      L’histoire des animaux
Voir  à ce sujet le cours sur le vivant : darwinisme et néodarwinisme. Si les animaux évoluent  c’est sous le double effet des mutations (erreurs génétiques) et de la sélection naturelle plus ou moins orientée (« pression de sélection »). La animaux, surtout, domestiques, peuvent aussi avoir une histoire individuelle, mais encore un fois : subie. Chez tous les êtres autres que l’homme, les évolutions ne sont pas orientées intentionnellement. « Dans la nature, tous les échelons coexistent l’un à côté de l’autre. La transition n’apparaît qu’aux yeux de l’esprit pensant qui comprend cette connexion » Hegel (La raison dans l’histoire).
C’est l’homme qui interprète l’évolution des animaux comme un progrès. Mais,  dans le monde vivant, les mutations sont, au moins à la base, le fait du hasard. L’évolution contrairement à ce que pensait Lamarck, n’est pas finalisée.
Seul l’homme est le sujet de son histoire :

2)      L’historicité  - propre de l’homme - cela signifie :

a)      La possibilité d’un « progrès »
Progrès : « transformation graduelle dans le sens d’un mieux ou en vue d’une fin ».

L’histoire humaine montre un progrès, au minimum dans la double  acception   du mot « sens » :

-  ordre orienté dans une certaine direction  et

– but, signification

       b)  Il n’y a d’histoire que de l’Esprit
 Car seul l’Esprit est libre. Il faut, pour finir, relever que le fait d’avoir une « histoire » (au sens de « devenir ») et le fait d’avoir une histoire (au sens de « récit ») sont liés.
Du fait de l’éducation, chaque individu est différent de ses parents. Il ne se contente pas de reproduire son héritage culturel.  L’homme est doué d’une « perfectibilité » (aptitude au changement), une plasticité. D’où son aptitude à progresser, à changer, éventuellement vers un mieux. Hegel : « La définition générale du progrès est que celui-ci constitue une succession d’étapes de la conscience » ( La raison dans l’histoire)
 Conclusion
Seul l’homme a une histoire ( = historicité), ou plutôt est une histoire car seul l’homme est perfectible.

Conclusion
L’homme  a une histoire, cette histoire est celle de l’esprit. L’esprit des peuples, et les œuvres de l’esprit, sont respectivement  les sujets et le reflet de cette histoire.
Seul l’homme est doué d’historicité. L’historicité est la « condition de l’existant humain qui, tout en étant engagé dans le temps et solidaire de son passé, s’en dégage en se situant par rapport à cette condition et en se projetant dans l’avenir » (Raymond Aron, Dimensions de la conscience historique)

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Vendredi 23 mars 2007
Selon un sondage paru le 21 mars.
 C'est vraiment palpitant!
  (on devrait interdire les sondages si l'on en croit Scheidermann ce matin dans Libé, furax ce matin  contre les sondages qui ont fait grimper Bayrou ...en l'e proposant au second tour!
 mais c'était il y a une semaine).
 J'ai vu Sarkozy, aux infos , aux Antilles. Le journalsite disait que les antillais votent majoritairement Sarkozy car ils approuvent son idée de Ministère de l'identité nationale ("on ne peut quand même pas acceuillir toute la misère du monde" disait l'une des personnes interviewée)
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