Lundi 1 janvier 2007
Voilà un sujet qui mérite réflexion : le hiatus toujours plus grand entre l'impatience du désir (d'avenir), , et la réalité des délais nécessaires pour réaliser des réformes. cf le Monde
De façon générale notre époque ne supporte pas l'attente, les médiations, les projets sans incidences immédiates - voir par exemple l'exaspération des parisiens à propos des travaux du tramway etc... La réforme de l'école, autre exemple, dont tout le monde admet la nécessité , combien de temps faudra-t-il avant qu'elle porte ses fruits?
Et combien de temps maintenant avant que l'Europe soit relancée et que l'on puisse en tirer un quelconque bénéfice?
Conclusion: quelque soit notre futur (e) président (e) , il (elle) aura du mal à gouverner au delà des premiers mois.
Qu'en pensez-vous?
De façon générale notre époque ne supporte pas l'attente, les médiations, les projets sans incidences immédiates - voir par exemple l'exaspération des parisiens à propos des travaux du tramway etc... La réforme de l'école, autre exemple, dont tout le monde admet la nécessité , combien de temps faudra-t-il avant qu'elle porte ses fruits?
Et combien de temps maintenant avant que l'Europe soit relancée et que l'on puisse en tirer un quelconque bénéfice?

Conclusion: quelque soit notre futur (e) président (e) , il (elle) aura du mal à gouverner au delà des premiers mois.
Qu'en pensez-vous?
Il y a quand même un petit problème avec ce système anti-libéral et pro-castro. Jugez vous-mêmes : à lire , Vive la corruption! (puisque vous le voulez pas croire mon propre témoignage, jugé par certains de parti-pris)
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