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Wikio - Top des blogs - Litterature
Jeudi 30 octobre 2008
 
Il n'y a pas de site qui y soit dédié particulièrement, chaque iep publie ses propres annales, ou pas d'ailleurs. Voici celles que j'ai trouvées :
 
Bordeaux : http://www.sciencespobordeaux.fr/admissions/premier.asp (descendre jusqu'à concours master)
Lille : http://iep.univ-lille2.fr/page-autres/index.html (il n'y a pas de lien direct, il faut cliquer sur "quatrième année" puis sur "annales"
etc.
 
J'ai fait une recherche rapide et voila ce que je trouve, pour les autres iep je n'ai pas encore réussi à les avoir, amis je vous tiens au courant.
 
Arthur
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Mercredi 29 octobre 2008

Libéralisme :  Ce terme  (etym : latin liberalis, « bienfaisant », « généreux ») a eu des  sens  variables,  notamment selon les époques.

 Sens classique : La  conception « libérale »  de la société, dont Locke, Montesquieu, Benjamin Constant et Tocqueville furent des représentants,  repose  sur l’idée que les individus ont des droits inaliénables (sécurité, propriété, libre expression..) qui sont ancrés dans la nature, et   que l’Etat a pour vocation essentielle d’établir et de préserver.  S’il ne le fait pas, l’individu a le droit de désobéir.

Sens actuel : Il faut bien distinguer le libéralisme économique et le libéralisme politique.

Le libéralisme économique est la doctrine suivant laquelle les lois du marché sont, globalement,  autorégulatrices et ne doivent donc pas être entravées par les autorités publiques. Cette doctrine s’oppose diamétralement aux revendications collectivistes et planificatrices (appropriation collective des moyens de production, réglementation du travail, protectionnisme etc..).

Le libéralisme politique est la doctrine politique qui met en avant  les droits formels (« droits de.. ») des individus  et qui exprime des réserves concernant  les revendications illimitées (« droits à.. ») ou encore  « créances » que l’Etat  prétend assurer mais qu’il n’a pas toujours  le pouvoir  de garantir effectivement, tels que par exemple, outre le droit au travail, le droit aux études supérieures,  le droit  à un logement décent, aux loisirs  et désormais, à un environnement non pollué. Les libéraux  estiment en général qu’il est vain et même contreproductif  de promettre ce que l’on n’est pas en mesure d’accorder, et, en outre,  que la demande  d’égalité peut contrecarrer l’exigence de liberté.  Ils  valorisent l’initiative individuelle et  redoutent les dérives et les incuries  des  « Etats- providence » (déficits publics).

Sur le plan des mœurs, les libéraux considèrent que l’Etat doit laisser chacun décider de la manière dont il veut rechercher le bonheur. Du point de vue  français, le libéralisme rejoint donc la laïcité.

Il faut cependant  remarquer que « libéral » en France désigne une sensibilité de droite alors qu’aux Etats-Unis les libéraux sont les démocrates.
 Les « libéraux » -notamment américains - défendent aussi une certaine conception  de l’éducation, dont on peut trouver  par exemple une illustration chez le philosophe américain Léo Strauss

http://www.hansen-love.com/article-10141246.html

 

Et le  Monde :  L’irruption du mot « libéralisme » jette le trouble au Parti socialiste

 

http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/05/26/l-irruption-du-mot-liberalisme-jette-le-trouble-au-parti-socialiste_1049549_823448.html

 et

En France, le socialisme et le libéralisme ont connu une histoire contrariée

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/05/27/en-france-le-socialisme-et-le-liberalisme-ont-connu-une-histoire-contrariee_1050196_3224.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mercredi 29 octobre 2008

La guerre
(n. f.)  Étym. .: mot germanique,  werra, guerre »
Sens large: toute espace de combat, de lutte ou même de résistance (ex.:
 " déclarer la
guerre à l'injustice ")
 Sens strict  : lutte armée entre groupes sociaux ou entre États.
 
Chez  Rousseau : « La guerre n'est point une relation d'homme à homme, mais une relation d'État à État, dans laquelle les particuliers ne sont ennemis qu'accidentellement. »
 Chez  Clausewitz : « La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à
exécuter notre volonté » ; par ailleurs, la guerre « n'est que la continuation clé de la politique par d'autres moyens"

La guerre est-elle inéluctable ?
"La guerre est inhérente à l'humanité et doit durer autant qu'elle : elle fait partie de sa
morale. » Provocatrice, cette formule de Proudhon retient l'attention. Selon lui, l'humanité s'est en effet affirmée et civilisée dans et par la guerre - "Si par impossible, écrit Proudhon dans La Guerre et la paix, la nature avait fait de l'homme un animal exclusivement industrieux et sociable, et point guerrier, il serait tombé, dès le premier jour, au niveau  des bues dont l'association forme toute la destinée". Nombreux sont les penseurs qui - à une  autre époque que la nôtre - en ont montré le caractère à certains égards  (!) "positif".  Nietzsche est de cela, mais il donne souvent u mot guerre un sens métaphorique.D'autres,  dont Freud, s'interrogent sur sa nécessité :  " La guerre. écrit- il, ne se laisse pas éliminer ; aussi longtemps que les peuples auront des conditions d'existence aussi différentes et que leur répulsion mutuelle sera si violente, il y aura nécessairement des guerres. » Les  violences guerrières constitueraient une sorte d'exutoire pour ces énergies mortifères, que  le philosophe Jan Patockà  appelle " les forces de la nuit ». D'autre part, la guerre  n'est- elle pas un éventuel  prolongement de l'action politique, comme l'ont montré Machiavel,  Clausewitz, puis, plus récemment, Raymond Aron.
Marx, pour sa part, concevait dans une certaine mesure, la politique sur le modèle de la guerre ( "la lutte des classes").

En finir avec la guerre?
I
l nous apparaît pourtant impensable de devoir composer encore, et toujours, avec les
guerres. De fait, les violences dont le xx  siècle a été - et est encore - le théâtre, sont parmi les plus cruelles, les plus inhumaines et les plus destructrices de toute notre histoire. Toutefois, le pire n'a pas encore été accompli, à savoir la guerre nucléaire totale (« Si l'un ou l'autre gagne, écrit Hannah Arendt, c'est la fin des deux »). La destruction systématique de populations entières, les explosions de furie haineuse ont atteint de tels sommets que la question de la "mise hors la loi » de la guerre est devenue, aujourd'hui, un enjeu essentiel et prioritaire (voir à ce propos la notion de " crime contre l'humanité"et l'instauration de tribunaux internationaux pour juger les criminels de guerre). Kant avait ouvert la voie de la réflexion sur la paix internationale durable clans son Projet de paix  perpétuelle (1795). Les guerres appartiennent désormais au passé. Mais si l'objectif - le règne du droit - peut rallier les théoriciens comme les hommes politiques de toutes les nations, la question des moyens à employer pour instaurer un semblant d'- ordre mondial » continue de diviser tragiquement les principaux acteurs du débat politique international. En effet, à  supposer qu'il y ait des " guerres justes", la détermination des cas relevant de cette catégorie est pour le moins problématique (cf.. M. Walter, Guerres justes et injustes,  Belin, 1999). Elle ouvre la voie à toutes sortes de dérives extrêmement graves (lire à ce sujet les analyses de Pierre Hasner, voir bibliograhie ci-jointes).

Article de Philosophie de A à Z, rédigé par LHL

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Mercredi 29 octobre 2008

 Le libéralisme  

Bibliographie

 

 

Les philosophes dits « libéraux » ou inspirateurs du libéralisme :

 

Spinoza , Traité théologico-politique (1670),  Préface et livre 20, Hatier

 Locke, Second traité du gouvernement civil (1690), § 137-138, pp 99-102, P.U.F.

J.S. Mill , De la liberté (1859) Folio,

Benjamin Constant, De la liberté des anciens comparée à celle des Modernes (1819), et Principes politiques, chapitre 1, in Essais politiques, Folio Essais

Tocqueville,  De la démocratie en Amérique (1835-1840), Tome II, Quatrième partie,  Folio

 

 

Economistes de référence :

Adam Smith, Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations  (1776)

 F. Hayek, La route de la servitude, (1944)

Milton Friedman,  Capitalisme et liberté, (1962)

 

Contemporains et XX ième siècle :

 John Rawls : Théorie de la justice, p 231 et suivantes, Seuil,  (1971) et Le libéralisme politique (1993), PUF

Michaël Walzer, Sphères de la justice,  Seuil,  1997

 Isaiah  Berlin,  Deux concepts de liberté, et En toute liberté, Entretien avec R. Jahanbegloo, Ed. Le Félin (1990)

 

Commentateurs :

 Pierre Manent, Histoire intellectuelle du libéralisme, Pierre Manent,  Pluriel, 1987

 J.P Dupuy, Le sacrifice et l’envie. Le libéralisme aux prises avec la justice sociale, Calmann-Levy, 1992

 Guy Sorman, Les vrais penseurs de notre temps,  Fayard, 1989

 

 Portail Wikipedia Le libéralisme 

 

 

 

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Mercredi 29 octobre 2008

BIBLIOGRAPHIE GUERRE


Les titres en gras sont incontournables:

 

Fragments,  Héraclite  in Les présocratiques, Gallimard

La cité de Dieu,  Livre 19 chapitre 12 Saint Augustin

L’art de la guerre, Machiavel  Œuvres, Laffont)

Le Prince Machiavel (chapitre12-14) Hatier

Le Léviathan,  Hobbes,  Sirey pp 124-127

L’état de guerre,  Rousseau,  La Pléiade, Vol 3

Critique de la Faculté de Juger,   Kant, PUF §28

 La philosophie du droit,   (§ 341-355, L’histoire universelle) Hegel

Vers la paix perpétuelle, Kant, Hatier (Classiques et Cie) 

De la guerre Clausewitz (1832-1834) Ed. Minuit

Considérations actuelles sur la guerre et sur la mort, Freud  In Essais de psychanalyse, Payot

Pourquoi la guerre. Lettre à M. Einstein, Freud  in Résultats, Idées, problèmes , P.U.F.

Ainsi parlait Zarathoustra.  De la guerre et des guerriers,  Nietzsche

Paix et guerre  entre les nations (Première partie, chapitre 6, Dialectique de la paix et de la guerre),  Raymond Aron
Mars ou la guerre jugée, Alain, Folio

 


 

Sur les guerres au XX ième siècle  (et sur les interventions de  l’ONU) :

Guerres justes et injustes, Michaël Walzer,  Belin 1999

La violence et la paix. De la bombe atomique au nettoyage ethnique,   1995 Pierre Hassner Editions Esprit

La terreur et l’empire,  Pierre Hassner  Seuil  2003

Washington et le monde. Dilemmes d’une superpuissance, SERI  Pierre Hassner et Justin Vaïsse Sciences-Po 2003

Justifier la guerre ?  De l’humanitaire au contre terrorisme, Gilles Andréani et Pierre Hassner  Sciences-Po  les presses 2005

L’ensauvagement du monde,  Thérèse Delpech   Seuil 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mardi 28 octobre 2008
..."phoniquement, il existe un lien intime entre beauté et bonté ? Ces deux mots viennent du latin belles et bonus, lesquels dérivent de fait d'une racine indoeuropéenne commune : dwenos. Je n'oublie pas non plus qu'en grec ancien, un même terme, kalosagathos, contient et l'idée de beau (kalos) et l'idée de bon (agathos). Mais avant tout, au sujet de la relation foncière qui unit beauté et bonté, je voudrais citer un passage de La Pensée et le Mouvant d'Henri Bergson qui nous frappe par sa simplicité : « C'est la grâce qui se lit à travers la beauté et c'est la bonté qui transparaît sous la grâce. Car la bonté, c'est la générosité infinie d'un principe (de vie) qui se donne. Ces deux sens du mot grâce n'en font qu'un.
Si nous voulons remonter jusqu'à la source de Bergson, nous pouvons encore nous référer à Plotin (Traité 38) qui, à la suite de Platon, distingue trois étapes de la montée de l'âme vers le Bien : l'âme commence par reconnaître la beauté des choses sensibles ; elle s'élève vers le monde des formes-esprit et elle cherche l'origine de leur beauté ; elle cherche à atteindre le Bien qui est beauté Sans-Forme au-dessus de la beauté formelle. Précisons qu'aux yeux de Plotin, la beauté est liée à l'amour. Celui-ci fait partie de la beauté et en constitue l'état suprême, puisque au-delà de toutes les formes que la beauté anime, ce que cet amour désire est la lumière invisible qui est à, la source de la beauté visible. C'est en ce sens qu'on peut entendre la phrase de Proust : « La beauté ne doit pas être aimée pour elle-même : car elle est le fruit de la collaboration entre l'amour des choses et la pensée religieuse"  François Cheng, Méditations sur la beauté
 
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Mardi 28 octobre 2008
Ca y est !: Enfin:
 La guerre
Le libéralisme

 http://concourscommun.iep.fr

 (si c'est comme l'an passé, ce sont deux sujets distincts, même si l'on ne peut pas exclure de les croiser)
 
Voir mes bibliographies.
 Par la suite,, je vais mettre en ligne de nombreux fragments et sujets traités que j'ai déjà mis sur mes blogs ou que je possède dans mes archives. Il est préférable que je les rassemble désormais ici.
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Samedi 25 octobre 2008
Vous trouverez ici un compte rendu d'un des plus beaux livres que j'ai lus ces dernières années: Un si fragile vernis d'humanité. Essai sur la banalité du mal par Michel Terentschenko
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Samedi 25 octobre 2008

MYTHES ET MYTHOLOGIES POLITIQUES
 

 Le sauveur est ( à côté de l' "unité", le ' complot "  et 'l'âge d'or"), l'un des quatre mythes du monde moderne:


"  Ce n'est pas en vain ,...,  dans toute une littérature, le personnage d'Adolf Hitler est assimilé à « la volonté im pétueuse de la jeunesse allemande». (Tandis que de sort côté, à la  veille du grand choix, le général von Seeckt, résigné, écrit à sa sueur : « Je te conseille de voter pour Hitler, la jeunesse a toujours raison... ») Dans cette perspective, en effet, le chef promis au rôle de guide prophétique semble bien avoir pour mission essentielle d'incarner, en les magnifiant, les rêves, les certitudes et les attentes de la condition adolescente : affirmation de la primauté de l'action, intolérance idéologique, exclusivisme de l'orgueil d groupe, besoin de communion physique, volonté de dévouement e de sacrifice, à la limite peut-être aspiration tacite au grand flamboiement de la mort suicidaire, la mort violente, recherchée ou acceptée, dans l'immense fracas des tragédies collectives.
Père sublimé que l'on retrouve ou que l'on reconstruit; aîné prestigieux, chef de file et chef de bande... Les deux images ne sauraient cependant être définies en termes rigoureusement antagonistes. Tout d'abord, parce qu'un même personnage peut les incarner l'une et l'autre, assumer simultanément les deux rôles : le meilleur exemple à cet égard étant encore celui de Hitler lui-même, à la fois chancelier et Führer, c'est-à-dire jouissant du double prestige d'une légalité restaurée et du mystère de l'aventurier prédestiné. Mais, surtout, sur le plan plus décisif du psychisme collectif, parce que les deux images se rejoignent et tendent à se confondre dans la mesure même où elles peuvent l'une et l'autre légitimement apparaître comme une réponse à un semblable sentiment de vacuité. Dans les deux cas elles sont à mettre en rapport avec un même état de solitude intérieure, avec une même angoisse de l'abandon, plus profondément peut-être avec une situation brusquement imposée d'autonomie individuelle. Ce qui signifie n même temps, issues, procédant et participant d'un même mouvment, quête d'une identité à reconquérir et recherche de nouvelles formes de solidarité. Dans une société où le pouvoir en place ne représente plus qu'un ordre méconnu ou discrédité, où par là même certaines valeurs fondamentales d'unité et de cohésion semblent d'autre part tragiquement menacées, le rôle d'intercesseur ne saurait en effet être dissocié de celui de protecteur, pas plus que de celui de tuteur ou de guide.
 Pour ceux qui le reconnaissent comme le substitut d'une puissance paternelle défaillante aussi bien que pour ceux qui voient en lui le jeune chef secrètement espéré, tout à la fois dominateur et complice, peut-être même est-ce en tant qu'instrument de communion, agent de médiation et de coagulation sociale, que le héros salvateur s'impose d'abord aux esprits et  aux c÷urs. Reconnaître son autorité et se retrouver en elle, c'est à la fois se retrouver soi-même et retrouver les Autres. Et peu importe, en vérité, qu'il s'agisse du corps social en son entier ou d'une fraction, fût-elle minoritaire, de la collectivité. Grâce au Sauveur, et à travers lui, ce sont, pour un certain nombre d'hommes, les mêmes émotions à partager, les mêmes ferveurs et les mêmes espérances. Ce sont aussi, dans la chaleur d'une communion reconquise, les mêmes signes et les mêmes appels, les mêmes mots d'ordre, les mêmes références, et les mêmes certitudes. Autour de lui, dans la soumission, la dévotion ou l'enthousiasme, une vie collective se restructure, les fidélisés se reconstituent, les échanges affectifs se rétablissent, une nouvelle tram:; sociale se. consolide.
Agent de «socialisation des âmes» : la formule est de Maurice Barrès et c'est à elle, en fin de compte, qu'il convient de revenir. Fonction de restructuration psychique en même temps que fonction de réinsertion sociale, telle est bien en effet la double finalité laquelle correspond ici la démarche de l'imaginaire mythique, Pour le bien ou pour fie mal de ceux dont le mythe a su, épisodiquement ou durablement, drainer les ardeurs et capter les espoirs? Si la question peut être posée, il convient aussitôt de préciser que la réponse échappe à la compétence comme au jugement de l'analyste"
. Raoul Girardet

ps :Vous vous demanderez en quel sens Obama apparaît aujourd'hui comme notre "sauveur" ...

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Samedi 25 octobre 2008
Lire l'entretien accordé par le philosophe ce matin dans LIbération.
Il explique pourquoi il fut "néo-con", pourquoi il a changé d' avis et votera Obama.
 Il revient aussi sur la "fin de l'histoire": "l'Europe approche plus d'une réelle fin del'histoire que les Etats-Unis"  Libération, "Il est temps de donner une chance aux démocrates"  (pas de lien encore)
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