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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 18:14
L'Europe : "C' est la région du monde, c'est l'association humaine où la conversion est considérée comme l'action la plus haute, la plus décisive, la plus humaine que puisse accomplir un être humain. Conversion à, ou vers la vérité"  (Revue Commentaire, N° 121)

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Published by laurence hansen-love - dans Préparation IEP (sciences-po)
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commentaires

Florence SIS 11/06/2008 18:32

Après deux guerres mondiales, n'y aurait-il pas la place pour vivre autre chose ? Et cet autre chose ne passera-t-il pas par une connaissance d'autrui ? Kadhafi est peut-être du gravier dans un virage. Il me semble que ce que l'antiquité a réalisé à l'échelle de la Méditérannée, nous allons le réussir à l'échelle de la planète. Et, dans cette perspective, je ne suis pas certaine que l'Europe soit une fin en soi.

laurence hansen-love 11/06/2008 22:08


La planète, certes. Mais l'Europe, c'est déjà ça!


Florence SIS 09/06/2008 08:20

Qui mieux que la Méditerranée peut illustrer ce que nous devons à la terre ?
Cet océan de mythologie, n’est il pas fait de récits plus improbables les uns que les autres.
Ne sommes nous pas nées des pulpes des lèvres de cette bouche avant même que ne se réveille le bouton du Parthénon ?
Les glaces, en s’éloignant, ont offert aux peuples la beauté des contrées polaires qui dessinèrent de nouvelles régions, là où jadis s’épandaient les matières fécales de la pensée au nom barbare.
Les bateaux, les trains, les avions ont emporté nos peaux bien au-delà du provisoire.
Si l’Europe devait exister, il faudrait la concevoir ailleurs que sur les limons arables des bordures de la philosophie, ensemencer les avens d’une vérité faite de chair.
F. Sis, entretiens avec Laurence Hansen (2008), Éd. Olive, 2008, réédité en 6078, p. 4. ; )

laurence hansen-love 10/06/2008 20:59


 POur le moment en tout cas, l'Europe- Méditerranée pose pb (cf le refus de Kadhafi)


Florence SIS 08/06/2008 09:25

Croyez-vous qu'il soit question de livre ? Je suis désolée si j'ai employé ce mot, c'était pour donner un sens commun à mon propos. Ce qui a été porté est une démarche qui pourrait se résumer ainsi : Je ne suis pas née femme, je le suis devenue. Application directe d'une citation bien connue. J'ai rencontré davantage d'écho à ce propos en Amérique, en Arabie et en Chine, qu'en Europe. L'Europe n'est-elle pas à travers ce choix cité l'objet d'une chimère intellectuelle ?

laurence hansen-love 08/06/2008 22:05


Chimère intellectuelle???
 J'y vois surtout une référence implicite aux idées de Husserl sur l'Europe et sa "tâche infinie" ..
http://www.hansen-love.com/article-11782460.html


Florence SIS 07/06/2008 10:12

Il y a un lien direct puisque ce n’est pas en Europe que mon projet a été porté par la philosophie. Je me demande comment vous arrivez à réduire cette notion à l’Europe.

laurence hansen-love 07/06/2008 18:19


Manent n'a pas dit que seuls les européens écrivent des livres....


Florence SIS 06/06/2008 15:12

Pour me décrire, j’ai écrit « Métamorphoses du bonheur » qui m’a demandé presque 8 ans et pourrait donner un livre d’environ 7000 pages.
Comprenez que votre citation m’a interpellée.
Je me suis souvent demandé s’il fallait accorder des limites à mon écriture, si de mettre des limites conscientes pouvait changer quelque chose d’un processus.
La seule manière de le savoir était de rejeter systématiquement l’autocensure lorsqu’elle pointait ses valeurs.
Le résultat est là, au terme de cette œuvre volumineuse et sans concession : j’erre seule, furieusement incomprise, assimilée à une monstruosité.
Pourtant, c’est de ce texte que je suis née, devenue la femme métamorphosée au « Papillon ».
La conversion doit permettre de s’affranchir de cela même qui nous y a précipité.
Non ?

laurence hansen-love 06/06/2008 18:43


Oui, je ne vois pas bien le rapport, en fait , avec la citation de Manent