Dans "Le public fantôme", Walter Lippmann expliquait en 1925 (déjà) que le monde était devenu trop complexe pour que chacun d'entre nous puisse se faire une opinion sur le sujets d'ordre
économique ou politique, ceux sur lesquels sont pourtant constammenet interrogés les citoyens (exemple: "croyez-vous que le Plan Paulson soit un bon remède à la crise?).
Le public "délibérant" n'existe donc pas... Quant à l'opinion publqiue qui additionne des "partialités bornées" mieux vaut s'en méfier afin
"de libérer chacun de nous de ses mugissements et de ses piétinements de troupeu affolé"
La déroute des citoyens , le Monde des livres
Par laurence hansen-love
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Publié dans : Préparation IEP (sciences-po)
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