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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 16:20
Mon ami Robert R. a mis en ligne sur son site un article que j'ai écrit sur ce thème,
 Pas très gai  comme vous l'imaginez!
  En passant , je soutiens  dans cet article que tout peut être transposé, tout peut être montré ou dit... ( "Vouloir la vérité, c'est préférer l'Etre à tout, même sous une forme catastrophique, simplement parce qu'il est" J.P. Sartre)

Malaise dans la culture et désolation: quelle est la part de responsabilité des images?

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Published by laurence hansen-love - dans Philosophie
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commentaires

Duobrio 20/10/2008 15:10

Pardonnez-moi d'avoir été trop succinte  et imprécise !Cette phrase  célèbre se voulait illustration de ma pensée sur ce sujet...Des mots sur nos maux finissent par les sortir de l'ombre et nous ne pouvons les soigner et en guérir que lorsque nous en avons conscience.De même, les témoignages, les regards  sur notre Société se veulent souvent  électrochocs. (que ce soit écrits, photographiés, relatés ou  filmés).Sans ces témoignages des "Autres", nous avons moins de possibilités d'avancer dans cette Vérité (dont nous parlions dans votre article  traitant de votre premier sujet de rentrée en Lettres).Des images "violentes", nous en avons tous les jours sous les yeux, mais nous n'y prêtons pas attention de la même manière tous. Nos sensibilités différentes peuvent nous faire "voir" une violence extrême dans un film comme le "Silence des Agneaux" ou bien "Orange Mécanique" .... Les deux films sont pourtant bien différents et l'impact qu'ils peuvent avoir sur les spectateurs également.Rappelez-vous l' image de ce mannequin anorexique dans les médias, elle était d'une rare violence ; elle était faitepour dénoncer une Vérité cachée mais non pas pour que les adolescentes s'identifient à elle bien évidemment.Faut-il les interdire pour autant .... bien sûr que non, c'est évident -Je pense que, comme souvent, la solution pour protéger des jeunes ou personnes fragiles réside en partie dans  l'éducation et l'apprentissage ; inculquer les notions de bien,  de mal, de respect, ce qui est permis, ce qui ne l'est pas, apprendre à différencier le réel de l'imaginaire, développer un esprit critique et ouvert .... etc...mais certainement pas en interdisant purement et strictement tout ce qui pourrait "choquer", "influencer", "inquièter", etc...Tout doit être permis dans le respect des lois bien sûr, à chacunde veiller au sein de sa structure familiale que les uns et les autres soient "armés" suffisamment pour faire face à ce genre de situations.

Duobrio 20/10/2008 09:14

et oui, "des mots sur les maux"... on peut même dire des images sur des maux !

laurence hansen-love 20/10/2008 12:54


merci pour cette mise au point?
Sinon, en gros, vous êtes d'accord avec ce que je dis?


juliette 19/10/2008 19:01

Peut-on ajouter qu'un film doit non seulement encadrer la violence, produire un récit autour de ce qui nous choquerait tout simplement dans la vie quotidienne mais qu'il est aussi nécessaire que le spectateur s'approprie ce récit? Le plus souvent on éprouve le besoin de parler beaucoup d'un film fort. Peut-être que c'est justement à ce moment-là qu'on n'est plus passif devant la violence qui est montrée. Parce qu'il me semble qu'il restera toujours une part de passivité quand on regarde un écran qui nous montre des images violentes. Je me souviens être sortie de la salle de cinéma pendant une scène très dure du film Le vent se lève alors que je trouvais ce film très beau. Même s'il était très beau je n'ai pas pu supporter de voir ces images... D'une manière générale quand un film montre des choses très dures, même si c'est un très bon film, je crois qu'il reste toujours la nécessité d'en parler beaucoup, pour avoir vraiment l'impression de "maîtriser" la violence. Comme pour certains cauchemars...

laurence hansen-love 19/10/2008 22:01


Oui fait d'en parler change vraiment tout.. C'est ce qu'explique totujours Serge Tiiseron