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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 13:13
L'antidote du libéralisme n'est pas forcément son antithèse. L'article suivant explique que le paternalisme libertaire peut être un adoucissement du libéralisme sans mesure franchement répressive  ni diktat étatique. lireici

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Published by laurence hansen-love - dans Préparation IEP (sciences-po)
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commentaires

artderue 14/07/2009 18:02

Article très intéressant en effet.

merwan 16/04/2009 10:09

Non non non du tout, pas d'anti libéralisme primaire, et encore moins du nationalisme de type le pen.En fait, quand je dis qu'il n'y a aucune réelle remise en cause du système actuel, c'est que personne ne remet en cause le fait qu'il faille toujours plus de croissance, toujours plus d'argent, toujours les mêmes qui en profitent, toujours une Afrique délaissée, toujours de la pauvreté.Je pense qu'il faut réfléchir à quelle solution crédible comme alternative à ce système? Et on prend toutes les possibilités, même Cuba, et Le Pen, et on confronte ces possibilités avec l'idéal démocratique qui est le notre.En fait, sans forcément changer de système demain matin, on peut remettre en cause celui dans lequel nous vivons et nous demander s'il existe une alternative, penser cela revient à admettre que celui existant n'est pas forcément le meilleur. Dans cette réflexion, des solutions comme la dictature étatique qui prend le nom de communisme est contraire à l'idéal démocratique, de même que le nationalisme qui prône la préférence national et qui se base sur le terrible "british jobs for british workers", ça non plus ce n'est pas une solution.Quand j'entend "moraliser le capitalisme", permettez moi de rire 2 minutes, moraliser un système qui ne l'est pas et qui ne peut pas l'être c'est quand même fou comme idée! Après je me trompe peut-être, je ne prétend pas détenir la vérité absolue, mais je pense que des alternatives existent, qu'il faut y réflechir, se dire qu'actuellement, ça ne va pas pour faire en sorte que ça aille mieux, il y a ceux qui pense que le même système peut rester en place et qu'on se remet toujours des crises, et il y a ceux qui pensent qu'il y en a assez que ce système détruise des millions de vies (chômage, les fonds de pension qui font faillite et les américains qui n'ont plus de retraite...)  à cause des crises! Voilà, c'est mon avis.

merwan 15/04/2009 18:04

Cet article est très intéressant pour deux choses:Tout d'abord, je pense qu'il offre la possibilité de voir une troisième voie au débat bipolaire entre les défenseurs du libéralisme opposés aux défenseurs d'une intervention de l'Etat, même si je ne partage pas cette troisième voie qui est proposée, elle a le mérite d'exister de manière à rendre peut-être les deux autres visions moins caricaturales peut-être.Ensuite, cet article montre les limites de cette troisième voie avec une dernière phrase ("L'Etat interventionniste n'est pas nécessairement paternaliste") qui est une bonne critique de cette vision, qui à mon sens reste quand même libérale, et ne remet pas assez en cause le système actuel (c'est peut-être, je l'avoue, mon petit côté socialo qui revient... mais bon).

laurence hansen-love 15/04/2009 20:47


la dernière phrase  de l'article reste très allusive...
 Que voulez-vous dire "remettre en cause le système actuel"?

 En finir avec le libéralisme? Ca ne peut être que cela, si je comprends le sens des mots?
 Donc adopter, en France, aujourd'hui, un "système" non libéral? type Cuba ou Corée du  Nord? Rompre avec le marché mondial et d'abord l'Europe?Comme le préconise Lepen?
 Dites-moi si j'ai mal compris...