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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 14:10

Vous lirez ce texte de M. Ciment et J.PH. Domecq  ce matin

 

http://www.liberation.fr/politiques/01012341797-cette-obscure-envie-de-21-avril

 

 

 "ce qu'il faut bien appeler la sottise stratégique de la gauche "  (incapacité de s'unir autour d'un candidat)

"Le 21 avril fut tout sauf un accident, mais le résultat logique d'une éthique d'irresponsabilité typique de la gauche"

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Published by laurence hansen-love - dans Actualité
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commentaires

Aresh 07/06/2011 20:49



L'article était réservé aux abonnés ! Heureusement mon université est abonnée à un collecteur, j'ai lire ce court article, pas très bien argumenté, qui appelle donc, Ô Surprise !, à l'unité dès
le premier tour.


Voici donc des promoteurs de l'unité derrière un fantôme ou bien une idée floue (j'ai envie d'écrire lol). On risque de se retrouver avec beaucoup d'articles de ce genre fin 2011 ou été 2012,
mais là les choses seront plus limpides après le 4e échec présidentiel du PS post-Mitterrand. Des esprits clairvoyants sauront accuser non pas les électeurs ou quelques rebelles de manquer
d'uniformité, mais la machine à perdre et à diviser du PS.


Passons vite fait sur la mauvaise foi de l'article qui accuse les 2,7% qui avaient voté Nader en 2000 d'avoir osé ne pas faire comme les 96,3 autres, à savoir voter pour l'une des deux faces de
la même pièce ! Mauvaise foi mal documentée, car les sondages montraient que sans la campagne de Nader, le discours de Bush aurait mieux percé, et Gore aurait aussi perdu.


Partout il y a des règles électorales et partout il y a des divisions, mais ce n'est pas seulement aux électeurs de faire l'effort. Au contraire, en 2007 les électeurs de tous bords avaient fait
un effort dès le premier tour, et on s'est retrouvé au 2nd tour à choisir entre la peste et le choléra qui avaient flairé le coup facile. Se retrouver à la tête d'un des deux partis prédestinés
est autrement plus facile qu'innover. 1974 il y avait unité : défaite, 1981, division : victoire. L'unité n'est donc pas le facteur principal.


J'ai en fait lu le contraire de l'article que je rêve d'écrire, et qui n'aurait pas peur de dire quelque chose du genre : « Comme tous les autres présidents de droite l'ont fait, Mitterrand a mis
un parti, le PS, à sa botte et il a gagné. C'est le facteur décisif. Il n'y a plus personne pour le refaire, alors la victoire ne reviendra pas. Pour des questions de plateforme politique,
d'organisation et d'image, c'est un nouveau parti qu'il faut ! »



cordroc'h jean françois 07/06/2011 17:20



Lorsque l'on assiste à un tel spectacle , comment font les gens pour continuer à faire confiance à de tels personnages ? Faut -il qu'ils soient si aveugles pour ne pas voir qu'ils sont
ouvertement pris pour des imbéciles ,et donc méprisés, par des personnes qui n'ont besoin que de leurs voix afin de satisfaire leur égo ,en oubliant totalement qu'ils sont d'adord là pour
présenter des idées et un programme .Je n'ai jamais aimé la politique politicienne ,car c'est bien de cela qu'il sagit ,et assister à cela ne fait que conforter ma première impression ,remontant
à mes quinze ans .