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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 21:03

Vous lirez cet article très éclairant. Il explique (interprétation très libre..) quel pourrait être  le rôle des convictions morales de Angela Merkel (et de ses soutiens)  dans le refus  de "monétariser la dette" pour venir en aide aux pays en difficulté...

Une volonté de punir?

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/12/22/et-dieu-dans-la-crise-de-l-euro_1621620_3232.html

 

 

 

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commentaires

Ecem OKAN 14/02/2012 15:32


Bonjour, je suis érudiante en économie a Istanbul, l'Université Galatasaray. Je voudrais vous demander si vous pourriez m'envoyer cette article comme c'est payant et je ne suis pas abonnée. voila
mon mail: okan.ecem@gmail.com


Merci.


Bon journée.

laurence hansen-love 14/02/2012 19:04



Je n'ai pas gardé cet article, et je n'ai plus de scanner en ce moment...
 ce que disait le journaliste, c'est que la mentalité puritaine issue du protestantisme jouait un rôle dans les choix politiques  de Angela Merkel
 Vous trouverez facilement ce thème en cherchant sur Internet...



Corlet 31/12/2011 20:10


Excusez-moi Madame, mais dire que l'Allemagne s'est serrée la ceinture et pas les autres pays, donc ils doivent s'y mettre est un non-sens économique. Le modèle allemand est un des facteurs de la
crise européenne justement ! Ses gains de compétitivité ont été largement dus à cette modération salariale, d'où un bon niveau d'exportations (surtout en dans l'UE
d'ailleurs) mais au détriment de ses voisins européens. De plus, cette crise ne prend pas son origine dans les "dépenses" des Etats. Regardez l'Irlande et l'Espagne, ces pays n'étaient
pas particulièrement endettés avant. Chiffres de la dette espagnole : 36% en 2007, 65% aujourd'hui. En Allemagne c'est 80%.  Cordialement.

laurence hansen-love 01/01/2012 19:11



Tout d'abord, j'évoquais le point de vue allemand. De leur point de vue, ils souffrent en se serrant la ceinture (contrairements aux "PIGS" qui n'ont pas adopté les mesures de Shroeder en temps
voulu et ont laissé dériver les comptes publics, ou bien  ont profité du taux bas de l'emprunt grâce à l'Euro -Irlande, Espagne, Grèce) et donc  les électeurs
allemands raisonnent ainsi.


 Sur la question de savoir quelle est l'origine de la crise.. elle est la résultante de  plusieurs facteurs, et variable selon les pays. Ce qui n'est pas douteux, c'est que, au
point où nous en sommes, l'endettement atteint un niveau tel qu'il ne peut que s'amplifier indéfiniment, excluant tout retour à la croissance, surtout si nous perdons notre triple A.


 La priorité absolue est actuellement de réduire notre taux d'endettement. Et nous ne pouvons compter sur l'aide de l'Allemagne, contrairement à ce que préconisent et souhaitent les
partisans d'une intervention de la BCE. pour sortir de la crise, On peut le déplorer, mais c'est ainsi. A. Merkel est actuellement inflexible, parce que le peuple allemand est
inflexible.



thomas 23/12/2011 09:32


Je ne comprends pas pourquoi on ne prend pas une décision très simple, qui répondrait au moins en partie aux objections des Allemands, qui remettrait l'Europe communautaire au centre et qui
règlerait tout à fait le problème selon moi : la BCE prêterait à 1% aux pays endettés (plutôt qu'aux banques qui font ce qu'elles veulent) et en échange, il y aurait un contrôle strict de la
politique budgétaire de ces pays, l'obligation de respecter des normes d'équilibre.


L'un sans l'autre ou l'autre sans l'un, cela ne va pas. Il faut les deux.


Car la dette globale de l'Europe comparée à son PIB global, est faible.

laurence hansen-love 23/12/2011 15:09



Oui , c'est une bonne idée, mais les allemands en font une question de principe, une question de morale en fait... (si la BCE fait des cadeaux, en fait ce sont les fourmis qui viennent au secours
des cigales.... Il se sont serrés la ceinture dans les années 90. A notre tour de le faire)
 Personnellement je ne peux pas leur donner tort...