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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 09:02

Je suis pour évidemment, surtout si elle est présentée sous un angle philosophique..
  (pour évacuer les objections soixante-huitardes type Onfray)

Néanmoins, il faut savoir que cela ne servira .. à rien.
 Pourquoi?

 Parce que la morale se transmet par l'exemple et  par l'amour. Si les Pères n'ont pas de morale, les fils non plus. Montesquieu l'avait compris,  et dit,  bien avant Freud et  Pierre Legendre

 

 

http://www.lepost.fr/article/2011/08/31/2579152_luc-chatel-veut-faire-revenir-la-morale-a-l-ecole-et-vous.html

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Published by laurence hansen-love - dans Education
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commentaires

jean louis 04/09/2011 10:32



Oui, je connais. Mais je ne suis pas aussi emballé. Je ne m'en suis pas beaucoup servi. Avec les enfants, il faut éviter l'érudition et la complexité, et se concentrer sur ce qu'ils savent le
mieux faire : s'étonner et poser des questions candides, en rejoignant leur vie quotidienne.


La question de la morale est d'une portée immense. Ce n'est pas à eux de trouver des réponses.


Je pense justement qu'il n'y a pas de réponse, il n'y a rien à savoir. En leur faisant croire le contraire, on les induit en erreur.


Que constate-t-on ? 


Le "bien" est un concept, un concept général comme tous les concepts. (tous les concepts de bien) Faire de la morale, c'est exploiter l'addiction à : (l'idée de) soi
= Bien. (JE veux être bien, JE suis bien, J'adhère au bien etc)


Pourquoi ?  Addiction : conséquence du fait que l'on nous a fait croire que cela dépendait du sens ; donc on cherche dans le sens, dans le savoir, dans les
concepts indépendamment de l'expérience. (Se savoir) D'où aliénation. (Peu de rapport avec la vie)


(Désolé pour l'admiratrice de Finkielkraut)


 


 



Tom 03/09/2011 11:36



Sur "l'Education nationale", dénomination à la source de bien des malentendus, je rejoins tout à fait Potiche...



jean louis 03/09/2011 08:17



En tant que prof, c'est évidemment délicat puisque je suis missionné par l'institution. Reste que, comme on l'entend, et surtout avec des sujets pareils, il est toujours possible d'aller au-delà,
de présenter les choses différemment, de provoquer la réflexion.


Par exemple, demander : le bien (ou le mal) de qui ?


Par exemple "Bien mal acquis ne profite jamais" certaines façons d'acquérir des biens sont répréhensibles. Regrettables conséquences.  Bon. C'est mal de la part de celui qui s'y prend ainsi.
Il est puni tôt ou tard.


Mais lui, il considère que c'est un bien quand il le fait....Approfondissement.


C'est nuire à d'autres. Bon. C'est un mal pour d'autres. Comment le sait-on ?


Cette maxime se présente comme un "savoir". (Affirmation) Sur quoi se fonde-t-il ? etc



laurence hansen-love 03/09/2011 23:32



Notez que ces questions sont admirablement traitées dans Les goûters philo (livres de philo pour enfants). Vous connaissez? Je vous recommande : Le bien et le mal



Potiche 02/09/2011 15:03



La morale à l'école ??? Si elle était prodiguée correctement par les parents ... Mais c'est trop tard pour éduquer les parents, me direz-vous. Donc pourquoi pas...mais j'ai toujours pensé que
"l'Education nationale" était, rien que dans son nom, une contradiction. Instruction nationale oui, Education nationale, non.



jean louis 02/09/2011 12:18



C'est à dire : dire le bien et le mal pour tout le monde; Pauvres enfants ! Si je rencontre une de ces petites victimes, je ne me ferai pas faute de démolir les idées sottes qu'on lui aura
transmises.



laurence hansen-love 02/09/2011 19:27



vous le ferez en tant que prof? ou que parent?