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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 12:39

Nietzsche par Munch

Nietzsche savait  ce qu'il en était de cette dette  infinie.. Le cinéaste Belà Tarr consacre un film (qui vient d'obtenir le grand prix à Berlin) non pas à Nietzsche mais au cheval!

 "Un film crépusculaire"  

 

http://www.senscritique.com/film/le-cheval-de-turin/7241297395817560/critique/marivaudage/

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Published by laurence hansen-love - dans Philosophie
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commentaires

Stéphanie 21/12/2011 14:21


Mon idée ce que j'appelle "infinie faiblesse" c'est inexplicable à mon avis .


C'est poétique . Ce n'est pas de la philosophie à mon avis .


Je dis "infinie" vraiment au sens d'infini comme insondable . Comme d'une insondable profondeur . Comme d'une insondable gratuité que j'appelle alors faiblesse , mais c'est une faiblesse
tellement au delà de tout qu'elle ouvre une faille prodigieuse et par cette faille en deça et audelà de l'éspace et du temps va pouvoir se déployer l'univers qui n'est pas un tout ni un objet
mais un infini déploiment , un éternel devenir ....


Mais pourquoi j'écris celà ici ? .... A cause du cheval . Parceque la philosphie du cheval l'emporte sur celle de Nietzsche . Alors Nietzsche devient fou parcequ'il comprend le cheval et que
cette compréhension ne peut que le rendre fou parceque cette compréhension déchire le voile de son ésprit et il voit La VERITE .


Je me souviend lorsque j'étais enfant , d'avoir vu un cheval blanc trés beau . Il était mort . Il avait les pattes entravées de cordes de chanvre . C'était à l'arriére d'une boucherie quelque
part trés loin . Le boucher abbatait les animaux lui même derriére sa boucherie dans une piéce étrange qui sentait le sang . Il abbatait les animaux avec un merlin .


Je me souviend du corps prodigieux de ce beau cheval . BLANC . Avec du rouge .


Il faisait trés chaud . L'air était jaune de chaleur . ça sentait cette odeur envahissante du sang . Cette odeur qui colle à l'âme et qui blesse comme une lame ... et pourtant je n'avais pas peur
. Et alors je me souviend , je suis devenue le cheval , à cet instant .


Et pourtant je ne suis pas folle (enfin je crois) .


Voilà pourquoi je crois en DIEU comme j'y crois : à ma façon à moi .

Stéphanie 20/12/2011 12:56


C'est étrange ! ce tableau me fait penser à un autre tableau "le cri" de Munch ....


En fait l'histoire du cheval c'est l'instant où Nietche bascule dans la folie en voyant un cheval maltraité .


Personnellement je ne crois pas du tout au concept de toute puissance . Je crois en l'infinie faiblesse . Pour moi l'essence du Divin est cette infinie faiblesse . Ainsi pour moi le Divin se
maniféste au monde par son abcence et non par une volonté de toute puissance .


Voila pourquoi je crois en la non-violence . C'est là une concéption mystique de la non-violence . Ce n'est pas une concéption philosophique ni même rationnelle . Mais c'est ma croyance .