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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 11:38

Si vous m'envoyez  sur ce blog ne serait-ce qu'un plan, je vous enverrai par mail mon corrigé (qui est en vente sur le webpédagogique).

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Published by laurence hansen-love - dans Philosophie
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commentaires

Amâlie 14/06/2011 20:19



Bonjour.


Votre sujet m'a sauté aux yeux et je me demandais si ce plan vous paressait correct.


Tout d'abord définissons les termes :


MORALE : ensemble de regles qui régissent et dictent le comportement de l'Homme


Nature : tout ce qui est présent dans l'envirronement et à l'interieur de l'Homme qui est innée et


 



laurence hansen-love 14/06/2011 22:28



??????????



Antho 17/04/2011 15:41


Pourriez-vous m'envoyer votre corrige ? Svp


laurence hansen-love 18/04/2011 12:48



OUi Antho, donnez-moi votre mail


Voici le mien:


lhansen-love@orange.fr



Spielhur012 23/03/2011 18:15



sk8eur_rammstein74@hotmail.fr



Spielhur012 23/03/2011 15:55



Oui, je n'étais pas sur, mais je voulais quand même essayer =/ . Je serais intéressé par votre corrigé. Merci beaucoup en tout cas !



laurence hansen-love 23/03/2011 16:47



Donnez-moi votre mail



Spielhur012 22/03/2011 19:26



Bonjour ! Je me suis proposé d'écrire un plan détaillé de ce sujet.


 


 


Dans la fable L'Homme et la couleuvre, Jean de la Fontaine met en scène le procès de l'Homme par la Nature, accusé de surexploiter les êtres
vivants sans considérations à leur égard. Dès le XVIIe siècle était proposé de suivre la nature comme règle morale, au moment où la raison et la science est consacrée par la doctrine positiviste
comme la source suprême du savoir et de la culture. Dans ces conditions, la règle morale, produit de la culture de l'Homme et régissant les rapports entre l'individu et ses semblables, est coupée
de la nature. Pourtant, le rapport du Club de Rome Halte à la croissance, publié en 1970, attire pour la première fois l'attention de l'opinion et
des pouvoirs publics sur les dangers d'une surexploitation de la nature qu'une croissance indéfinie implique, préconisant une révision de notre perception de notre environnement. « Suivre la
nature » comme règle morale implique t-il pourtant de renoncer à la culture, gage de cohésion et de sécurité entre les Hommes ?


Si l'on considère que l'Homme conçoit d'emblée sa morale sur la nature, ce serait oublier que la nature est autre chose qu'un simple objet d'étude rationnel. Prise dans son caractère subjectif,
la nature peut se concilier avec la culture.


 


 


 




Les actes de l'Homme sont encadrés par les lois naturelles




 


L'Homme, pour assurer sa subsistance, ne peut agir sans réguler par lui même ses actes sur la nature : suivant sa condition « d'animal politique », il étudie les lois naturels pour
satisfaire ses besoins, le conduisant à anticiper les phénomènes inhérents à la nature.


 


A) En tant qu'animal politique, les Hommes se donne des règles morales pour encadrer les rapports entre eux au sein d'une communauté par le respect de leur nature « d'animal social »
(Aristote).


 


B) L'Homme vivant en société doit exploiter la nature pour subvenir à ses besoins et aux besoins d'autrui, une connaissance précise du fonctionnement de la nature lui permet de satisfaire au
mieux les besoins qu'il doit combler, et ainsi de revoir ses techniques de production (le déterminisme de Laplace montre que l'Homme, pour maximiser sa production, se doit d'élucider toutes les
lois naturelles, mécaniques et prévisibles).


 


C) L'Homme conduit à élucider les lois naturelles se doit d'anticiper les phénomènes naturels, le développement des sciences et la consécration de la raison comme source suprême de connaissance
pousse les individus à connaître et à calquer leurs comportements sur les lois naturelles élucidées (c'est « l'âge positif » décrit par Auguste Comte, décrite comme la dernière étape de
l'évolution intellectuelle, les hommes ayant abandonné la certitude de l'existence de forces surnaturelles).


 


Naturellement enclins à se donner des règles morales pour se prévenir de l'insécurité dans sa communauté, les hommes sont conduits à étudier et à anticiper les phénomènes naturels dans leur quête
du bonheur commun. Une telle attitude conduirait néanmoins à ne considérer la nature que comme un simple objet d'étude, négligeant à son péril son caractère subjectif.


 


 




Le respect d'une morale rationnellement établie néglige la subjectivité inhérente à chaque sujet, le rendant aveugle aux dangers de ses actes
sur le monde




 


En s'obligeant d'adopter un comportement en fonction des lois et phénomènes naturels, l'Homme ignore sa propre subjectivité, que les pouvoirs publics et le règne de la consommation de masse ne
permet pas de retrouver.


 


A) Le positivisme, en affirmant une confiance accentuée à la science, donne l'image d'une recherche scientifique objective, en ignorant que les résultats de la science ne dépendent que de
l'interprétation du scientifique (Lévy-Leblond). Les techniques de production imposées ignorent les interprétations subjectives des individus, les conduisant d'agir contre leur rapport au monde.


 


B) Les pouvoirs politiques participent du positivisme scientifique en défendant l'hégémonie de la science, ils sont ainsi aveugles aux dangers sur la nature inhérents à la prédominance de la
recherche scientifique.


 


C) L'hégémonie de la science homogénéise les pratiques culturelles, bloquant les possibilités d'exprimer les interprétations subjectives des individus, et donc de limiter les dangers sur la
nature inhérents à une culture de masse (Hannah Arendt, La crise de la culture)


 


Ignorer sa propre subjectivité au profit de lois rationnellement établies et imposées par les pouvoirs publics et la consommation de masse conduit les Hommes à négliger le caractère subjectif de
la nature, les rendant impuissants face aux enjeux environnementaux actuels. Il est néanmoins possible de sortir de cet aveuglement si l'on retrouve la pleine maîtrise de nos jugements
subjectifs.


 




Les Hommes sont capables de se donner une morale axée sur la subjectivité de la nature




 


Est-il possible de concilier la nécessaire connaissance de la nature avec le respect de notre environnement ? En tant « qu'animal biologique », pour reprendre les termes de Jean-Marie
Schäffer, nous avons une responsabilité envers de nos semblables et des autres êtres vivants lorsque nous transformons la nature, ce qui nous conduirait à revoir le sens de nos désirs.


 


A) Les Hommes ne sont pas uniquement des êtres doués d'une raison capable de comprendre son environnement, ce sont aussi des êtres doués d'une subjectivité lui conférant un sentiment
d'appartenance à une même espèce. Ce sentiment d'appartenance à une espèce unique lui suscite de la compassion envers ses semblables et ses proches (Rousseau). Une morale qui suivrait la nature
aurait pour principal souci l'intégrité de l'espèce humaine.


 


B) En étudiant et en transformant la nature, les Hommes manipulent des êtres vivants risquant de bouleverser durablement les équilibres naturels des écosystèmes exploités. L'Homme engagé dans une
telle activité a une responsabilité envers sa descendance et les autres êtres vivants. C'est de cette responsabilité qu'il faut prendre conscience pour élaborer une règle morale respectueuse de
la nature (Hans Jonas).


 


C) Agir dans le souci de protection des êtres vivants, dont les autres Hommes, implique de facto la révision du sens de nos désirs. Les désirs sont déterminés par les rapports qu'entretient le
sujet avec le monde, lui même déterminé par son interprétation subjective de l'environnement (Descartes). Remettre en adéquation les désirs avec la nature permettrait une révision facilitée de
notre mode de vie, et donc de nos techniques de production.


 


Si l'Homme ne peut se passer d'étudier



laurence hansen-love 23/03/2011 09:58



Le devoir est inachevé?
 Je ne comprends pas bien la thèse de votre partie 2 (en quoi une morale rationnelle "s'oppose-t-il aux subjectivités?"), et je ne comprends pas non plus "subjectivité de la nature". Vos
arguments sont parfois un peu alambiqués. De plus vous ne citez aucun des philosophes qui se sont exprimés sur ce sujet.
 Voulez-vous que je vous envoie mon corrigé?