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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 16:46

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Published by laurence hansen-love - dans Philosophie
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commentaires

Tom 04/10/2011 18:42



Je faisais echo à Billal!



Tom 03/10/2011 17:49



Même si l'idée que un prof de philosophie n'est pas plus philosophe qu'un prof d'anglais n'est anglais est exagérée il me parait un peu excessif de faire un lien directe entre les
capacités requises pour enseigner la philo et celle nécessaire pour être philosophe! (si c'est pas triste que ma seule partcipation hebdomadaire soit d'une si affligeante banalité..)



laurence hansen-love 03/10/2011 20:38



"tous philosophes" n'était pas à prendre au pied de la lettre...



Billal Philosophe du béton 30/09/2011 16:38



85% et quelques erreurs d'étourderie ... Je pense que je peux me permettre de dire que j'ai eu un très bon professeur.


Le titre de votre article me rappelle une question que je me pose, suffit-il d'être diplômé en philosophie pour se dire philosophe? A mon sens non, et paradoxalement je pense que l'on peut être
philosophe (certes sans connaître tous les concepts) sans l'avoir étudier...



i 30/09/2011 19:15



sans avoir étudié quoi?


 On peut être philosophe.. en un certain sens.
 Mais la philosophie dans son sens universitaire demande un ENORME travail !



Bourrinet, Ph. 29/09/2011 22:17



Il me semble que les normes des Nations Unies sont claires (et cela a été renforcé par des normes sur l'éthique auxquelles tout fonctionnaire en poste doit souscrire depuis 2005 environ) : il n'y
a pas d'immunité possible quand le comportement du fonctionnaire, quel que soit son grade, se trouve en contradiction avec les "normes les plus élevées de l"éthique de l'Organisation" (citation)


Donc, à moins qu'il y ait intervention au plus haut niveau des instances des Nations Unies, dont le FMI fait partie, et en particulier de son Secrétaire général, des considérations d'immunité
diplomatique ne sauraient entrer en ligne de compte. Et même dans ce cas, le Secrétaire général est tenu d'appliquer les règles de conduite applicables à tout fonctionnaire, normes dont il est le
garant. D'autre part, il existe divers mécanismes de contrôle au sein du Secrétariat, qui limitent toute décision unilatérale ("le fait du Prince") de son Secrétaire, qui n'est rien d'autre que
le Représentant de la Communauté internationale, qui l'a désigné.


Il va de soi qu'il serait très intéressant de savoir si il y eu ou il y a encore des contacts officieux entre DSK et le Secrétaire général. Je pense que cela se saurait déjà. La demande des
avocats de DSK de recourir à l'immunité diplomatique s'aparente plutôt à un poker menteur.



laurence hansen-love 30/09/2011 19:11



Merci Ph. Bourinet... Vous êtes membre de l'ONU?


Qui est le secrétaire général? Ce n'est pas Christine Lagarde?



Bourrinet 29/09/2011 20:43



Sans commentaire superflu, voici un extrait des Normes de conduite requises des fonctionnaires internationaux, 1954. Il appert que le Secrétaire général peut lever l'immunité du
fonctionnaire. Dans le cas de DSK, il ne peut plus se réclamer de cette immunité diplomatique, d'autant qu'il a été poursuivi pour violation des lois d'un Etat membre.


Un beau sujet de philophie sur morale et politique à l'échelle de la communauté mondiale.


"Conduite personnelle


"38. La vie privée d’un fonctionnaire international ne concerne que lui, et l’organisation à laquelle il


appartient ne doit pas y intervenir. Il existe néanmoins des situations dans lesquelles la conduite d’un fonctionnaire international peut avoir un retentissement sur l’organisation. Un
fonctionnaire international ne doi t  donc  pas  pe rdr e  de  vue  que   s a   condui t e   e t   l e s   a c t ivi t é s  qu’ i
l  mène   en dehor s  de   son  l i eu  de   t r ava i l ,  même si elles sont sans rapport avec ses fonctions officielles, peuvent nuire au prestige et
aux intérêts de l ’organi s a t ion.  La   condui t e  de s  pe r sonne s  qui  vivent   sous   son  toi t  peut   avoi r   l e
 même   e f f e t ;   i l   appa r t i ent  donc au fonctionnaire intern a t iona l  de  ve i l l e r   à   c e  qu’ e l l e s   en
 soi ent  pa r f a i t ement   consc i ent e s .


"39. Les privilèges et immunités dont jouit un fonctionnaire international lui sont conférés dans le seul intérêt des organisations. Ils ne sauraient le dispenser de respecter la législation
 locale et de s’acquitter de ses obligations privées sur le plan juridique ou financier. Il convient de se rappeler que seul un chef de secrétariat e s t  habi l i t é   à
  l eve r   l ’ immuni t é   a c cordé e   à  un  fonctionna i r e  ou  à   en d ét e rmine r   l a  por t é e .


40. Le s  viol a t ions  de  la législation en vigueur vont des délits mineurs aux actes criminels les plus graves, et les organisations peuvent être appelées à exercer leur
jugement en fonction de la nature de chaque cas et de s   c i r cons t anc e s  qui   l ’ entour ent .  Une   condamna t ion pa r  un  tribunal national
est, non pas toujours mais g é n é ralement, considérée comme une preuve convaincante du fait qu’un fonctionnaire international acommi s   l ’ a c t e  pour   l eque l  
i l   é t a i t  pour suivi ,   e t   l e s   a c t e s  qui   sont  génér a l eme n t   d e s   d é l i t s   a u x   y e u x   d
u   d r o i t  péna l  na t iona l   sont  norma l ement   aus s i   cons idé r é s   comme  de s  violat ions  de s  norme s  de
  condui t e   r equi s e s  des fonctionna ir e s   int e rna t ionaux"



laurence hansen-love 29/09/2011 21:05



merci, même si je n'ai pas tout compris.


 Comment cette immunité diplomatique se justifie-t-elle?


Et pourquoi les avocats de DSk tentent-ils leur chance , si DSK ne peut en bénéficier?