<![CDATA[Hansen- love philosophie]]> http://www.hansen-love.com/ Professeur de philosophie, à Paris. Directrice de collection chez Belin et chez Hatier et animatrice de www.cinechronique.com Co-auteur de : Philosophie,anthologie (Belin) et Philosophie de A à Z (Hatier). Auteur de : Cours particulier de philosophie fr over-blog.com RSS 2.0 Generator <![CDATA[Nancy, classes prépas]]> http://www.hansen-love.com/article-21314242.html Thu, 17 Jul 2008 22:12:00 +0200 http://www.hansen-love.com/article-21314242.html <![CDATA[Pascal contre l'intégrisme (jacques Julliard)]]> http://www.hansen-love.com/article-21208259.html « Pascal est un homme qui m'a aidé à voir clair en moi-même. Je l'ai écouvert à l'âge de 17 ans et il a opéré en moi une forme de conversion, pas exclusivement au sens religieux du terme, mais au sens aussi où il définit, à travers les trois ordres - chair, esprit et charité-, un ordre des priorités qui me semble tout à fait convaincant. Un jour où je parlais à mon ami Benoît Chantre du pessimisme méthodologique de Pascal, du refus de se payer de mots, je lui ai dit qu'il faudrait définir un Pascal de gauche. De là est né ce livre Le Choix de Pascal. Faire le choix de Pascal, c'est faire le choix d'une réflexion sur les données fondamentales de l'existence humaine et sur la classification des priorités. L'une des misères de l'homme, selon moi, c'est d'être incapable d'opérer une hiérarchie dans ses bonheurs et ses malheurs. Les gémissements des nantis sont insultants pour la véritable misère. Pascal passe sa vie à hiérarchiser: c'est un auteur dialectique mais, alors que la dialectique hégélienne consiste à parvenir à un état final qui abolit les états précédents, chez Pascal, le supérieur, reconnu comme tel, ne détruit jamais l'inférieur. Cette idée est essentielle. L'ordre de la charité est supérieur à l'ordre de l'esprit qui est supérieur à l'ordre de la chair, mais l'ordre de la charité ne supprime pas pour autant l'ordre de l'esprit et l'ordre de l'esprit ne supprime pas l'ordre de la chair. Pascal ne condamne jamais ce qu'il considère comme inférieur. Faire le choix de Pascal, c'est faire le choix d'une vision hiérarchisée de la société mais qui est toujours en mouvement.
La volonté pascalienne d'éviter à tout prix la guerre civile peut paraître conservatrice. Mais en même temps, pour arriver à la paix, Pascal pense qu'il faut respecter la pluralité, ce que nous appellerions aujourd'hui la majorité. Implicitement, il y a donc une conception de la démocratie comme maintien de la paix sociale. C'est là que s'esquisse sa vision de l'opinion publique, dans la fameuse pensée « L'opinion est comme Ici reine du monde mais la force en est le tyran. »Ce qui peut apparaître comme une consolidation de l'ordre social, une justification de la hiérarchie, est aussi une apologie de la loi
majoritaire. Ne faisons pas de Pascal un précurseur de la démocratie, mais il construit quand même, en pleine période absolutiste, une philosophie de l'adhésion politique et non de la contrainte politique. Pascal substitue à la force brutale la force du nombre, la force de l'opinion publique. Ce qui suppose le rôle de l'éducation, des lumières: « Ainsi se vont les opinions, succédant du pour au contre, selon qu'on a de lumière »; c'est déjà le mot du XVIIIe siècle. Les opinionsdes gens dépendent de leur niveau d'instruction. Pascal a une pensée à lafois progressiste et pacifique.
Penseur du politique, savant et croyant, Pascal ne confond pourtant jamais ces trois aspects. Autonomes chez Pascal, ces trois champs sont encore mélangés chez Dessertes. Il y a une grande actualité de Pascal alors que Dessertes n'a pas grand-chose à nous apprendre sur aujourd'hui. Pascal pense que les croyances sont libres, qu'elles ne doivent répondre qu'à la conscience et à la raison. Le religieux ne doit pas être dominé par l'ordre de la force, autrement dit Pascal est contre tous les intégrismes, toutes les religions d'État. « Il n'y a rien de si conforme à la raison que ce désaveu de la raison » : la foi implique un dépassement de la raison mais, là aussi dialectique, c'est-à-dire que la foi n'abolit pas la raison. En ce sens, Pascal me semble beaucoup plus proche de saint Thomas d'Équin que de saint Augustin: la foi ne balaie partout sur son passage, elle couronne plutôt un édifice. Les Pensées ne sont pas jansénistes. Il n'y a rien de plus conforme à l'idée thomiste selon laquelle on peut démontrer rationnellement l'existence de Dieu que la démarche de Pascal qui essaie de convaincre un libertin  qu'il faut croire en Dieu... Pascal n'est ni un homme de gauche, ni un démocrate, ni un laïc, au sens moderne du terme. Il est pourtant un penseur d'une modernité inouïe. Par rapport à l'esprit de l'Antiquité et du Moyen Âge qui sont encore des pensées de la confusion des plans, la pensée de Pascal conduit à une distinction des plans. C'est cette démarche intellectuelle qui me semble profondément moderne. »
propos recueillis par Juliette Cerf
Magazine LIttéraire  (Novembre 2007)   ]]>
Sun, 13 Jul 2008 17:04:00 +0200 http://www.hansen-love.com/article-21208259.html
<![CDATA[Le Dieu de Pascal]]> http://www.hansen-love.com/article-21208238.html Pascal :"  S'il y a un Dieu, il est infiniment incompréhensible, puisque n'ayant ni parties, ni bornes, il n'a nul rapport avec nous. Nous sommes donc incapables de connaître ni ce qu'il est, ni s'il est "

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Sun, 13 Jul 2008 17:02:00 +0200 http://www.hansen-love.com/article-21208238.html
<![CDATA[L'esprit boiteux (bonne copie)]]> http://www.hansen-love.com/article-21174152.html  
 
Sur les thèmes de la vérité, de la logique et de la démonstration, Pascal conduit une réflexion sur le doute inhérent à la recherche de la vérité. Pouvons-nous être sûr que nos raisonnements soient justes? Plus généralement : comment être sûr que ce que nous tenons pour vérité le soit vraiment?
 
Le deux premiers paragraphes sont formés de deux doubles constatations qui amènent le lecteur à se poser une seule et même question: comment être sûr que ce n'est pas moi qui aie tort?
La première des deux observations (premier paragraphe) est formulée par Pascal. Il s'étonne de ce qu'une infirmité physique nous inspire de la pitié, tandis qu'une infirmité de raisonnement, d'intellect, de jugement, désignée par la métaphore de l'"esprit boiteux" nous irrite. L'emploi du verbe "irriter" sous entend l'effet d'une "je ne sais quoi", d'un grattement, trouble désagréable certes, sans aller jusqu'à la colère. C'est à partir du constat de cette irritation que Pascal cherche à en expliquer les causes. Immédiatement après la première question, il introduit une première explication, qui reste une observation: "A cause que (...) c'est nous qui boitons." Un esprit qui raisonne faux nous accusera de raisonner faux, c'est à dire que celui qui raisonne faux ne le sait pas. Une première étape est franchie, un début d'explication: l'irritation vient d'une part du fait que l'esprit boiteux ne me reconnaît pas comme un esprit droit. C'est l'amour propre qui reçoit ici une agression. Pour l'instant, Pascal se contente de ses propres observations, auxquelles il va joindre celles d'un philosophe de référence, Epictète. Epictète fait lui aussi un double-constat, parallèle à celui de Pascal: cette fois il considère que l'interlocuteur n'est pas spécifiquement un "esprit boiteux", mais un homme normal. C'est pourquoi la demande d'Epictète est "plus forte": il ne s'agit plus de constater chez un autre une infirmité, mais de s'analyser soi-même, sans aucune infirmité connue ou supposée. L'exemple est plus fort, et les conséquences le sont aussi: nous sommes passés du terme "irriter" à "fâcher", c'est la colère cette fois dont on va chercher les causes.
Malgré une différence dans la profondeur du questionnement -car Epictète introduit la remise en question- Pascal expose deux fois le même double-constat: les remarques à propos de ce qui touche à l'esprit, au jugement, au raisonnement, sont beaucoup plus sensibles, ambigües, délicates, que celles qui touchent au physique. En exposant ici deux points de vue, deux observations qui corroborent, Pascal fait preuve de précision "scientifique", qui va légitimer l'interprétation et la thèse qu'il tire dans une deuxième partie.
 
A l'entrée du troisième paragraphe, le connecteur logique "Ce qui cause cela" amorce l'explication de la contradiction énoncée dans les deux premiers paragraphes. Pascal reprend l'exemple d'Epictète, le mal de tête, puis le sien, celui de la claudication, dans une première partie de la phrase. Dans ces deux cas il n'y a pas d'hésitation possible: on sait de façon sûre qu'on n'a pas mal à la tête, et de façon encore plus flagrante qu'on ne boîte pas. L'image de Pascal est cette fois la plus forte, car la boiterie est visuelle, donc indéniable. Dans la deuxième partie de la phrase il oppose (à l'aide du "mais") à ces faits indiscutables la réponse au problème de l'"esprit boiteux" et la thèse de ce texte: "nous ne sommes pas assurés que nous choisissons le vrai". Pascal décode ici la métaphore du premier paragraphe: l'"esprit boiteux", c'est l'esprit qui ne choisit pas le vrai. La question qui se pose alors est : comment être assuré que ce n'est pas notre esprit qui est boiteux? Il reprend ici une question déjà énoncée par Platon dans le Ménon: si je ne sais pas ce qu'est la vérité, quand je la rencontrerai je ne la reconnaîtrai pas. Dans ce texte le même problème est abordé dans l'opposition entre le vrai et le faux. Il est posé dans la phrase suivante: "De sorte que (...) étonne" qui répond de façon plus approfondie aux questions initiales. En effet la colère, conséuence de notre incertitude, est décortiquée ici par Pascal: "cela nous met en suspens et nous étonne." Etre en suspens, c'est ne pouvoir trancher entre deux affirmations qui se valent. Etre étonné est à prendre au sens très fort du siècle de Pascal: foudroyé, pris de stupeur. La contradiction énoncée par Pascal fait appel à une nouvelle métaphore, celle de la vue, qui rappelle la pertinence de celle de la boiterie (infirmité très visuelle). Cette fois le vrai c'est ce que nous voyons "de toute notre vue", ce dont nous sommes absolument certains. L'interlocuteur qui voit "de toute sa vue e contraire" est de la même façon absolument certain de son fait. Cette contradiction absolue entre "les sens", ces vues contraires, Pascal explique que personne ne peut les arbitrer, qu'il n'y a pas une vue plus forte que l'autre, d'où le "foudroiement".
Pascal a résolu son problème initial, à savoir il a trouvé les raisons de son irritation, mais il a levé un autre problème beaucoup plus grave et à priori impossible à résoudre: comment puis-je trancher? Comment puis-je déclarer la vérité?
La phrase "Et encore plus (...) à celles de tant d'autres", bien qu'ambigüe, apporte une réponse à ce dernier problème. Dans cette phrase nominale, deux membres de la phrase sont distincts. "Et encore plus quand mille autres se moquent de notre choix": Pascal renforce et affine son propos à la position du penseur, su philosophe, souvent contredit par la foule. La situation de ce dernier est la plus difficile à tenir, car plus que quiconque il se préoccupe de trouver la vérité, et plus que quiconque il est embarassé par cette contradiction. Plus les contradicteurs sont nombreux, plus douloureuse sera la remise en question. Pourtant Pascal résout ce problème par l'énoncé d'un présupposé dans la deuxième partie de la phrase: "car il faut préférer nos lumières à celles de tant d'autres". Le "car" qui introduit ce présupposé semble avoir pour antécédent le verbe "étonne" de la phrase précédente. Il apporte ainsi une troisième explication à la question initiale relative à la colère. Pourquoi cette colère? Parcequ'il faut de toute façon préférer nos lumières, c'est à dire que la remise en question ne doit pas être effectuée jusqu'au renoncement de ses certitudes. Le penseur est dans une contradiction, une tension extrême: je ne peux pas savoir si je boite mais je dois ignorer ce doute pour avancer sur le chemin de la vérité.
La réponse de Pascal au problème de l'esprit boiteux permet de continuer à penser, mais laisse des difficultés et des contradictions. C'est ce que remarque Pascal qui souligne que la solution de préférer notre raisonnement est "hardie et difficile". « Hardi » signifie qui nécessite bravoure, courage. La conclusion revient sur le double-constat du premier paragraphe: "Il n'y a jamais cette contradiction dans les sens touchant un boiteux." En effet un boiteux ne me dira jamais que je boite, et je ne me sentirai jamais boiteux en le regardant.
Pascal nous invite à nous remettre en question, mais de manière nuancée pour ne pas stopper le processus de la pensée. Néanmoins, la seule certitude que nous pouvons avoir est que nous ne serons jamais absolument certains de détenir la vérité.
 
 
Il semblerait que la première partie traite du raisonnement: "on nous dit que nous raisonnons mal". Or le raisonnement, aussi appelé logique, est une science exacte. Un raisonnement faux n'introduit pas le doute. Un sylogisme peut être valide ou invalide, dans les deux cas ce n'est qu'application de règles. Un esprit boiteux peut produire des sophismes, par exemple:
Aucun Normand n'est Parisien
Aucun Breton n'est Parisien
Donc tout Normand est Breton.
Il est facile de prouver en remplaçant les termes par des inconnues que ce raisonnement est "boiteux". La logique est une "police de la pensée", il n'y a normalement pas de contradiction possible si on en applique bien les règles. C'est pourtant cette contradiction que l'on trouve dans le texte de Pascal.
 
Les deux principales métaphores utilisées dans ce texte, celle de l'esprit boiteux et celle de la lumière pour la vérité, ne semblent pas référer à la même nature de pensée. L'esprit boiteux évoque un processus mental, une certaine durée, de même pour le mal de tête, bien que celui-ci soit limité dans le temps. On est donc dans le raisonnement, la logique, la démonstration. Dans la deuxième partie au contraire, la métaphore de la lumière sous-entend l'immédiateté, l'intuition, la vérité pressentie. C'est compréhensible qu'il y ait ce "décrochage" entre la première et la deuxième partie, car comme vu précédemment, le doute ne peut porter sur la science exacte qu'est la logique, mais porte plus généralement sur l'intuition. Il semblerait donc que Pascal nous incite à avoir le courage de nous servir de nos propres intuitions.
 
 
Pascal, à travers la métaphore de l'"esprit boiteux", envoie un message aux penseurs: l'irritation, voire la colère s'expliquent par les conflits d'opinions ou d'interprétations, et sont partie intégrante de la pensée. Néanmoins, malgré cette conclusion plutôt pessimiste, il nous rappelle que la pensée ne doit pas se laisser réfréner par l'incertitude qu'elle suppose.
Ainsi ce texte traite-t-il moins de la remise en question de notre raisonnement et de la logique que de la confiance dans nos intuitions, nos "lumières".   ]]>
Fri, 11 Jul 2008 23:28:00 +0200 http://www.hansen-love.com/article-21174152.html
<![CDATA[L'esprit boiteux (texte de Pascal)]]> http://www.hansen-love.com/article-21173985.html Epictète demande bien plus fortement : Pourquoi ne nous fâchons-nous pas si on dit que nous avons mal à la tête, et que nous nous fâchons en ce qu'on nous dit que nous raisonnons ou+ que nous choisissons mal ?
ce qui cause cela est que nous sommes bien certains que nous n'avons pas mal à la tête, et que nous ne sommes pas boiteux, mais nous ne sommes pas assurés que nous choisissons le vrai. De sorte que, n'en ayant d'assurance qu'à cause que nous le voyons de toute notre vue, quand un autre voit de toute sa vue le contraire, cela nous met en suspens et nous étonne. Et encore plus quand mille autres se moquent de notre choix, car il faut préférer nos lumières à celles de tant d'autres.Et cela est hardi et difficile. Il n'y a jamais cette contradiction dans les sens touchant un boiteux. » (P. 80)
Pascal ]]>
Fri, 11 Jul 2008 23:17:00 +0200 http://www.hansen-love.com/article-21173985.html
<![CDATA["Je suis dans un état à plaindre" (texte de Pascal)]]> http://www.hansen-love.com/article-21145198.html
 Notez que  Pascal, bien que croyant, doute. Hannah Arendt dira que cette attitude constitue un tournant dans l'histoire de la pensée. Désormais la foi ne peut plus prétendre abolir  le doute:

"Objection des athées : " mais nous n'avons                aucune lumière". Voilà ce que je vois et ce qui me trouble. Je regarde de toutes parts, et je ne vois partout qu'obscurité. La nature ne m'offre rien qui ne soit matière de doute et d'inquiétude. Si je ne voyais rien qui marquât une Divinité, je me déterminerais à la négative; si je voyais partout des marques d'un Créateur, je reposerais en paix dans la foi. Mais, voyant trop pour nier et trop peu pour m'assurer, je suis dans un état à plaindre, et où j'ai souhaité cent fois que, si un Dieu la soutient, elle le marquât sans équivoque ; et que,  si les marques qu'elle en donne sont trompeuses, elle les supprimât tout à fait; qu'elle dît tout ou rien, afin que je visse quel parti je dois suivre. Au lieu qu'en l'état où je suis, ignorant ce que je suis et ce que je dois faire, je ne connais ni ma condition ni mon devoir. Mon coeur tend tout entier à connaître où est le vrai bien, pour le suivre. Rien ne me serait trop cher pour l'éternité » Pascal P. 229 ]]>
Thu, 10 Jul 2008 21:00:00 +0200 http://www.hansen-love.com/article-21145198.html
<![CDATA[Deux excès (texte de Pascal)]]> http://www.hansen-love.com/article-21145025.html s’y adonne 1 ; et il se durcit  contre l’un ou l’autre à son choix.  Vous avez rejeté l’un et conservé l’autre : est-ce par raison que vous vous aimez ? 424-278  C’est le cœur qui sent Dieu et non la raison. Voilà ce que c’est que la foi : Dieu sensible au cœur, non à la raison".    Blaise Pascal, Pensées (1657-1662) « Des moyens de croire »,  Œuvres complètes, Ed. du  Seuil, Coll. L’Intégrale, 1963, p 524 et 552   NOTE 1 : Selon qu’il s’y adonne : comme il lui convient.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           ]]> Thu, 10 Jul 2008 20:51:00 +0200 http://www.hansen-love.com/article-21145025.html <![CDATA[Candidats aux IEP: les chiffres.]]> http://www.hansen-love.com/article-21135825.html  Environ 7 à 8 % pourraient être  admis.]]> Thu, 10 Jul 2008 14:51:00 +0200 http://www.hansen-love.com/article-21135825.html <![CDATA[Nos résultats]]> http://www.hansen-love.com/article-21114109.html  N'hésitez pas à me communiquer vos résultats, même s'ils n'atteignent pas  tous ces hauteurs!
 Cela me donne du courage pour continuer...]]>
Wed, 09 Jul 2008 18:25:00 +0200 http://www.hansen-love.com/article-21114109.html
<![CDATA[Question pour vous]]> http://www.hansen-love.com/article-21114031.html Wed, 09 Jul 2008 18:24:00 +0200 http://www.hansen-love.com/article-21114031.html